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Rentrée de « Per l'Avvene » à Bastia : Les déchets, les transports, les paillotes…


Rédigé par Philippe Jammes le Mardi 11 Septembre 2018 à 17:53 | Modifié le Mardi 11 Septembre 2018 - 18:22


Jean-Martin Mondoloni et les membres du groupe "Per l'Avvene" à l'Assemblée de Corse, , sont revenus mardi matin, lors d’une conférence de presse tenue à Bastia sur les problèmes qui ont émaillé l’été : crise des déchets, politique des transports, paillotes…


Jean-Martin Mondolini et les membres de son groupe Per l'Avvene ont évoqué les dossiers d'actualité
Jean-Martin Mondolini et les membres de son groupe Per l'Avvene ont évoqué les dossiers d'actualité
« Au sujet du problème des déchets, nous sommes en situation de crise » a déclaré Jean-Martin Mondolini.
« Il faut rétablir un pacte de confiance entre les élus de la communauté des communes du Fiumorbu et l’Exécutif. En ce qui nous concerne, et nous avions déjà fait la proposition au printemps, nous sommes d’accord pour le tri. Mais il nous aussi une Unité de Valorisation Thermique. Là où nous sommes en désaccord avec l’Exécutif c’est sur le stockage du déchet ultime. Comme le préconisait Nicolas Hulot on doit faire une étude sur UVT, improprement appelé incinérateur. On ne peut plus écarter cette solution. Nous allons prendre nos responsabilités et notre groupe va se rendre sur site, sur le continent, pour visiter des Unités de Valorisation Thermique qui répondent aux exigences écologiques. Pour nous, enfouir c’est polluant et durablement  ».


Présent aux cotés de Jean-Martin Mondoloni, Francis Giudici, maire de Ghisonaccia, membre de Per L’Avvene, a apporté son éclairage sur la question.
« Leur plan n’existe pas. Nous n’avons plus confiance. Nous n’avons aucune visibilité sur le tri pour les 30 ou 40 prochaines années. En 2016, on nous avait demandé de faire preuve de solidarité mais on n’a rien vu venir. Il n’y a eu récemment aucun marchandage de la part de notre communauté des communes du Fiumorbu. Le plan est caduc, il doit être remis à plat. Nous allons en région parisienne pour étudier la solution thermique».       

Au sujet des transports, « cheval » de bataille de Per l’Avvene, le coût des billets bord à bord a été montré du doigt.
« Il est aberrant aujourd’hui de payer un billet pour Londres 59 € et en débourser le double pour se rendre à Nice ou à Marseille. Notre ligne directrice est de faire baisser le prix des billets. Nous voulons des billets à moins de 100  € sur Marseille et Nice. Aujourd’hui, on nous impose une compagnie aérienne avec à sa tête trois responsables. Ça a un coût non négligeable. On n’est pas non plus d’accord pour utiliser les reliquats de la compagnie, qui est excédentaire, pour le  comité des massifs. D’ailleurs est-ce le rôle d’une compagnie publique d’avoir des excédents ? Enfin il faut moduler la taxe des transports qui aujourd’hui dissuade certaines compagnie à venir en Corse ». 


Enfin, le groupe Per L’Avvene a évoqué le dossier des paillotes. 
 « Aujourd’hui il faut faire une révision du PADDUC ou l’amender » déclare Marie-Thérèse Mariotti. Il faut établir un cahier des charges et le faire respecter. Par ailleurs il ne faut pas faire d’amalgame. Tous les paillotiers ne se ressemblent pas. Il faut identifier les situations qui diffèrent les unes des autres. Il y a une grande diversité selon les microrégions, par exemple entre la plaine orientale et la Balagne. Nous militons pour le libre usage du DPM, le libre accès aux plages, la constitution d’un cahier des charges précis, pour faire un état des lieux, réexaminer le décret plage, revoir la classification des plages au sein du PADDUC »   





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