Ses propos au sujet des productions d’excellence, du rôle environnemental de l’agriculteur de demain, du respect des us et coutumes sont en adéquation totale avec la perception qu’on les castanéiculteurs corses, de l’avenir de l’agriculture insulaire.
Sa demande d’obtenir la gestion des fonds du premier pilier de la PAC, nous apparait également comme un moyen supplémentaire d’asseoir une autonomie que beaucoup présentent comme indispensable au développement de l’île.
Pour toutes ces raisons, et face au peu de soutien de la profession agricole envers le président Mortini, il nous semble nécessaire d’être à ses côtés pour affronter les enjeux qui nous attendent et sauver ce qui peut encore l’être.
-
À Lisula, socioprofessionnels et intercommunalité renouent le dialogue sur la redevance des déchets
-
Souveraineté alimentaire : la Corse se dote d'une feuille de route pour produire davantage et mieux consommer local
-
« Chjassu di a Mimoria », à Speluncatu, un sentier pour faire revivre la mémoire des anciens
-
ODARC : fermeture exceptionnelle après l’agression d’un agent
-
Belgodère rend hommage à ses sapeurs-pompiers pour la Sainte Barbe, une cérémonies empreinte d’émotion








Envoyer à un ami
Version imprimable






