Dans plusieurs villes et villages, les tensions montent. Les discussions s’enveniment, les rivalités s’exacerbent, les soupçons s’installent. Et la Corse semble prête à retomber dans certains de ses vieux travers électoraux que l’on croyait pourtant révolus.
Recours devant les tribunaux, plaintes, constats d’huissier, dérapages verbaux, lettres anonymes attribuant les pires intentions aux élus en place comme à ceux qui briguent l’écharpe : « Non, non, rien n’a changé », comme le dit la chanson.
On pensait pourtant, peut-être un peu naïvement, que les temps évolueraient. Que l’arrivée de nouvelles générations d’élus, plus jeunes, plus formées, plus en phase avec les exigences d’une vie publique apaisée, ferait reculer ces excès qui ont longtemps marqué certaines campagnes municipales insulaires.
Mais les vieux réflexes ne disparaissent pas si facilement. La soif de pouvoir reste souvent plus forte que tout le reste. Et aujourd’hui, la campagne elle-même inquiète presque autant que ce qui suit parfois le scrutin : contestations systématiques, procédures en cascade, tensions qui s’installent durablement dans des communes qui devraient pourtant retrouver leur calme une fois les bulletins dépouillés.
Pourtant, les enjeux municipaux méritent mieux que ces propos qui s’enveniment. Mieux que ces attaques et ces comportements.
Les communes corses affrontent aujourd’hui des défis bien réels : logement, urbanisme, développement économique, gestion de l’eau, équilibre entre attractivité et préservation des territoires. C’est sur ces sujets que devraient porter les débats.
Alors oui : calmatevi. Calmez-vous.
Les élections passent, les communes restent. Et, une fois les bulletins dépouillés, il faudra bien continuer à vivre ensemble. Il ne faudra surtout pas se poser la question de savoir comment ?
Recours devant les tribunaux, plaintes, constats d’huissier, dérapages verbaux, lettres anonymes attribuant les pires intentions aux élus en place comme à ceux qui briguent l’écharpe : « Non, non, rien n’a changé », comme le dit la chanson.
On pensait pourtant, peut-être un peu naïvement, que les temps évolueraient. Que l’arrivée de nouvelles générations d’élus, plus jeunes, plus formées, plus en phase avec les exigences d’une vie publique apaisée, ferait reculer ces excès qui ont longtemps marqué certaines campagnes municipales insulaires.
Mais les vieux réflexes ne disparaissent pas si facilement. La soif de pouvoir reste souvent plus forte que tout le reste. Et aujourd’hui, la campagne elle-même inquiète presque autant que ce qui suit parfois le scrutin : contestations systématiques, procédures en cascade, tensions qui s’installent durablement dans des communes qui devraient pourtant retrouver leur calme une fois les bulletins dépouillés.
Pourtant, les enjeux municipaux méritent mieux que ces propos qui s’enveniment. Mieux que ces attaques et ces comportements.
Les communes corses affrontent aujourd’hui des défis bien réels : logement, urbanisme, développement économique, gestion de l’eau, équilibre entre attractivité et préservation des territoires. C’est sur ces sujets que devraient porter les débats.
Alors oui : calmatevi. Calmez-vous.
Les élections passent, les communes restent. Et, une fois les bulletins dépouillés, il faudra bien continuer à vivre ensemble. Il ne faudra surtout pas se poser la question de savoir comment ?
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