Municipales en Haute-Corse : 70.000 électeurs vont recevoir les programmes des candidats par courrier
Des piles d’enveloppes, des bulletins de vote et de programmes prêts à rejoindre les boîtes aux lettres des électeurs de la Haute-Corse. Comme avant chaque tour de scrutin, les services de l’État mettent en place, dans un hangar du camp militaire Henry-Martin à Borgo, une opération de mise sous plis et d’envoi. Objectif : faire en sorte que les professions de foi arrivent directement dans les foyers des électeurs.
Arnaud Millemann, secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, est chargé de la supervision des élections. Pour lui, l’opération est bien rodée depuis des années : « C’est un exercice qui est bien connu et mené par des agents des services de l’État qui sont volontaires ». Pour Jessica Lota, cheffe adjointe du bureau des élections, pour les municipales le dispositif est réduit : « Seules 14 communes sont concernées par cet envoi, contre 236 pour des élections nationales ou régionales. Nous avons mobilisé 58 personnes contre 135. Les personnes qui viennent l’ont déjà fait, nous avons seulement 10 nouveaux. »
14 communes de plus de 2.500 habitants concernées et 26 listes
En effet, sur un peu plus de 130.000 électeurs en Haute-Corse, seulement 70.000 recevront la fameuse enveloppe portant la mention « élections ». Seules les communes de plus de 2.500 habitants sont concernées. Au nombre de 16 dans le département. Pourtant, seules 14 communes seront concernées pour ces municipales : « On a deux communes où il y avait une seule liste déposée qui n’ont pas souhaité envoyer de propagande ». Il s’agit des communes de Calenzana et Ventiseri, précisent les services de l’État. La propagande a un coût pour les candidats, même s’ils sont remboursés en fonction des résultats obtenus. Au total, 26 listes seront glissées dans les enveloppes, d’une jusqu’à sept pour la commune de Bastia.
Une propagande version papier qui est toujours très attendue par les électeurs, indique Arnaud Millemann, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse : « Ça permet aux personnes qui n’ont pas pu se déplacer ou de s’intéresser à la campagne électorale de connaître les candidats, leurs intentions et leur programme. Se poser à la table du salon ou de la cuisine pour prendre son temps. C’est un moment important de la démocratie. On a aussi des personnes qui sont frappées d’illectronisme, c’est important qu’elles puissent faire valoir leur droit civique ».
La même opération se déroulera juste avant le second tour. Elle devrait concerner au maximum les cinq communes qui comptent trois listes ou plus. Un contrat passé entre le ministère de l’Intérieur et La Poste permet d’acheminer de manière prioritaire la propagande électorale chez les électeurs.
Arnaud Millemann, secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, est chargé de la supervision des élections. Pour lui, l’opération est bien rodée depuis des années : « C’est un exercice qui est bien connu et mené par des agents des services de l’État qui sont volontaires ». Pour Jessica Lota, cheffe adjointe du bureau des élections, pour les municipales le dispositif est réduit : « Seules 14 communes sont concernées par cet envoi, contre 236 pour des élections nationales ou régionales. Nous avons mobilisé 58 personnes contre 135. Les personnes qui viennent l’ont déjà fait, nous avons seulement 10 nouveaux. »
14 communes de plus de 2.500 habitants concernées et 26 listes
En effet, sur un peu plus de 130.000 électeurs en Haute-Corse, seulement 70.000 recevront la fameuse enveloppe portant la mention « élections ». Seules les communes de plus de 2.500 habitants sont concernées. Au nombre de 16 dans le département. Pourtant, seules 14 communes seront concernées pour ces municipales : « On a deux communes où il y avait une seule liste déposée qui n’ont pas souhaité envoyer de propagande ». Il s’agit des communes de Calenzana et Ventiseri, précisent les services de l’État. La propagande a un coût pour les candidats, même s’ils sont remboursés en fonction des résultats obtenus. Au total, 26 listes seront glissées dans les enveloppes, d’une jusqu’à sept pour la commune de Bastia.
Une propagande version papier qui est toujours très attendue par les électeurs, indique Arnaud Millemann, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse : « Ça permet aux personnes qui n’ont pas pu se déplacer ou de s’intéresser à la campagne électorale de connaître les candidats, leurs intentions et leur programme. Se poser à la table du salon ou de la cuisine pour prendre son temps. C’est un moment important de la démocratie. On a aussi des personnes qui sont frappées d’illectronisme, c’est important qu’elles puissent faire valoir leur droit civique ».
La même opération se déroulera juste avant le second tour. Elle devrait concerner au maximum les cinq communes qui comptent trois listes ou plus. Un contrat passé entre le ministère de l’Intérieur et La Poste permet d’acheminer de manière prioritaire la propagande électorale chez les électeurs.
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