« Je demande l’ouverture de mon magasin. Je pense qu’aujourd’hui, j’ai donné tous les gages de sécurité. » explique Christophe Vincenti devant les portes closes de son nouvel établissement, les Halles de Lucciana, situé sur la route de l’aéroport.
Un concept bien connu qui mélange stands de restauration, divertissement et commerce, qui aurait dû ouvrir le 1er juillet dernier. Mais dix jours plus tard, les Halles sonnent bien vides : « Aujourd’hui, le maire ne veut pas donner d’autorisation d’ouverture tant que la sous-commission d’accessibilité du 21 juillet ne se sera pas prononcée » indique le gérant.
Une commission repoussée après la date d’ouverture prévue et qui fait suite à une succession d’autres : « Le 25 juin, on a une commission de sécurité en préfecture avec un avis favorable. » indique Christophe Vincenti avant de poursuivre : « Juste avant la commission d’ouverture du 30 juin, la mairie me dit que selon son avocat, on n’est plus dans les clous. » Cette dernière commission n’a pas eu lieu, d’où la prochaine prévue le 21 juillet.
En cause selon lui : « La construction d’une mezzanine de 80 m² » qui doit accueillir des simulateurs automobiles. Pour le gérant : « Si cette mezzanine pose un problème, on ne l’ouvre pas mais on exploite l’établissement. » Précisant avoir reçu une fin de non-recevoir de la commune.
Christophe Vincenti fait aussi état d’autres manquements qui lui ont été signifiés par la préfecture : « On m’a indiqué aussi que je n’avais pas de système de sécurité incendie, de désenfumage. Ce n’est pas vrai, car l’établissement est ouvert depuis 2023, et nous faisons un changement partiel d’activité. »
Le constat posé par le gérant des Halles de Lucciana est simple : « Aujourd’hui, on m’empêche de travailler et c’est éminemment politique. Une certaine frange de la population et des commerçants s’oppose à l’ouverture de ce magasin. Mais il fallait me le dire avant. On aurait fait autrement, on l’aurait fait à un autre endroit. On crée des Halles, c’est un concept qui n’existe pas ailleurs. On va faire travailler des artisans et des commerçants, des salariés et une micro-région » argumente Christophe Vincenti avant d’appeler à : « siffler la fin de la récréation pour nous mettre tous au travail », estimant ses pertes d’exploitation à 100 000 euros par semaine durant l’été, ainsi que le chômage technique qui pèse sur ses 12 salariés, voire d’une procédure auprès du tribunal de commerce.
Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet, la mairie de Lucciana s’est exprimée sur l’ouverture des Halles de Lucciana, indiquant qu’elle n’a « ni refusé ni bloqué l’ouverture de l’établissement, contrairement à ce qui a été affirmé dans la communication de son dirigeant. En revanche, en l’état actuel du dossier, elle ne peut légalement signer un arrêté autorisant son ouverture. »
Avant de détailler les différents points : « Ces travaux réalisés comprennent la création d’une mezzanine, sans demande de permis de construire, ainsi qu’un réaménagement complet des locaux.Nous sommes toujours dans l’attente d’une demande de permis de construire pour la mezzanine afin de régulariser la situation. »
Et puis de refaire la chronologie : « Le dossier a été présenté à la sous-commission départementale de sécurité le 25 juin, qui a rendu un avis favorable, assorti de 30 prescriptions. Le 30 juin, le rapport technique dressé par l’APAVE faisait état de 25 non-conformités en matière de sécurité incendie. Le 7 juillet, un nouveau rapport ne relevait plus que 8 non-conformités, traduisant les efforts de mise en conformité entrepris par l’exploitant. »
Désormais, la commune de Lucciana précise que « la réglementation impose un examen du dossier par la sous-commission départementale d’accessibilité, qui se réunira le 21 juillet... Elle ne pourra délivrer un éventuel arrêté d’ouverture qu’à la suite de la réunion. »
Avant de conclure que « la commune reste pleinement disponible pour accompagner l’exploitant dans l’achèvement de cette procédure, dans la limite du respect des personnes. »
Réponse donc le 21 juillet pour les Halles de Lucciana.
Un concept bien connu qui mélange stands de restauration, divertissement et commerce, qui aurait dû ouvrir le 1er juillet dernier. Mais dix jours plus tard, les Halles sonnent bien vides : « Aujourd’hui, le maire ne veut pas donner d’autorisation d’ouverture tant que la sous-commission d’accessibilité du 21 juillet ne se sera pas prononcée » indique le gérant.
Une commission repoussée après la date d’ouverture prévue et qui fait suite à une succession d’autres : « Le 25 juin, on a une commission de sécurité en préfecture avec un avis favorable. » indique Christophe Vincenti avant de poursuivre : « Juste avant la commission d’ouverture du 30 juin, la mairie me dit que selon son avocat, on n’est plus dans les clous. » Cette dernière commission n’a pas eu lieu, d’où la prochaine prévue le 21 juillet.
En cause selon lui : « La construction d’une mezzanine de 80 m² » qui doit accueillir des simulateurs automobiles. Pour le gérant : « Si cette mezzanine pose un problème, on ne l’ouvre pas mais on exploite l’établissement. » Précisant avoir reçu une fin de non-recevoir de la commune.
Christophe Vincenti fait aussi état d’autres manquements qui lui ont été signifiés par la préfecture : « On m’a indiqué aussi que je n’avais pas de système de sécurité incendie, de désenfumage. Ce n’est pas vrai, car l’établissement est ouvert depuis 2023, et nous faisons un changement partiel d’activité. »
Le constat posé par le gérant des Halles de Lucciana est simple : « Aujourd’hui, on m’empêche de travailler et c’est éminemment politique. Une certaine frange de la population et des commerçants s’oppose à l’ouverture de ce magasin. Mais il fallait me le dire avant. On aurait fait autrement, on l’aurait fait à un autre endroit. On crée des Halles, c’est un concept qui n’existe pas ailleurs. On va faire travailler des artisans et des commerçants, des salariés et une micro-région » argumente Christophe Vincenti avant d’appeler à : « siffler la fin de la récréation pour nous mettre tous au travail », estimant ses pertes d’exploitation à 100 000 euros par semaine durant l’été, ainsi que le chômage technique qui pèse sur ses 12 salariés, voire d’une procédure auprès du tribunal de commerce.
Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet, la mairie de Lucciana s’est exprimée sur l’ouverture des Halles de Lucciana, indiquant qu’elle n’a « ni refusé ni bloqué l’ouverture de l’établissement, contrairement à ce qui a été affirmé dans la communication de son dirigeant. En revanche, en l’état actuel du dossier, elle ne peut légalement signer un arrêté autorisant son ouverture. »
Avant de détailler les différents points : « Ces travaux réalisés comprennent la création d’une mezzanine, sans demande de permis de construire, ainsi qu’un réaménagement complet des locaux.Nous sommes toujours dans l’attente d’une demande de permis de construire pour la mezzanine afin de régulariser la situation. »
Et puis de refaire la chronologie : « Le dossier a été présenté à la sous-commission départementale de sécurité le 25 juin, qui a rendu un avis favorable, assorti de 30 prescriptions. Le 30 juin, le rapport technique dressé par l’APAVE faisait état de 25 non-conformités en matière de sécurité incendie. Le 7 juillet, un nouveau rapport ne relevait plus que 8 non-conformités, traduisant les efforts de mise en conformité entrepris par l’exploitant. »
Désormais, la commune de Lucciana précise que « la réglementation impose un examen du dossier par la sous-commission départementale d’accessibilité, qui se réunira le 21 juillet... Elle ne pourra délivrer un éventuel arrêté d’ouverture qu’à la suite de la réunion. »
Avant de conclure que « la commune reste pleinement disponible pour accompagner l’exploitant dans l’achèvement de cette procédure, dans la limite du respect des personnes. »
Réponse donc le 21 juillet pour les Halles de Lucciana.











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