"Le contrôleur a été mis en examen par la chambre de l'instruction de Bastia la semaine dernière du chef de mise en danger de la vie d’autrui suite à l'appel interjeté par le parquet d’Ajaccio de son placement sous statut de témoin assisté par le juge d'instruction d’Ajaccio", a indiqué à l'AFP Nicolas Septe, procureur de la République d'Ajaccio, confirmant une information de Corse-Matin.
Après l'incident du 15 septembre "concernant la rotation aérienne Paris Ajaccio, et parallèlement à l'ouverture d'une enquête par les services de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC)", le parquet d'Ajaccio avait décidé d'ouvrir une enquête contre X pour "mise en danger de la vie d'autrui" confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens d'Ajaccio.
"Un vol Air Corsica en provenance d'Orly et à destination d'Ajaccio n'a pas pu établir de contact radio avec la tour de contrôle lors de sa phase d'approche", avait expliqué au moment des faits la DGAC dans une note envoyée à l'AFP. "L'avion a patienté 18 minutes, tournant dans les airs, au-dessus du golfe d'Ajaccio", détaillait la DGAC.
Cette "situation inhabituelle" a déclenché une intervention notamment des services de secours de l’aéroport, ajoutait-elle. "L'intervention des pompiers de l'aérodrome à la tour de contrôle a permis de constater que le contrôleur de service s'était endormi à son poste", précisait l'organisme.
Le contrôleur aérien a été testé négatif au test d'alcoolémie, signalait-elle, ajoutant qu'une "éventuelle sanction était à l'étude".
Au réveil du contrôleur, "le vol a atterri en sécurité dans les conditions prévues" et "les opérations ont pu reprendre normalement", rassurait la DGAC.
Après l'incident du 15 septembre "concernant la rotation aérienne Paris Ajaccio, et parallèlement à l'ouverture d'une enquête par les services de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC)", le parquet d'Ajaccio avait décidé d'ouvrir une enquête contre X pour "mise en danger de la vie d'autrui" confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens d'Ajaccio.
"Un vol Air Corsica en provenance d'Orly et à destination d'Ajaccio n'a pas pu établir de contact radio avec la tour de contrôle lors de sa phase d'approche", avait expliqué au moment des faits la DGAC dans une note envoyée à l'AFP. "L'avion a patienté 18 minutes, tournant dans les airs, au-dessus du golfe d'Ajaccio", détaillait la DGAC.
Cette "situation inhabituelle" a déclenché une intervention notamment des services de secours de l’aéroport, ajoutait-elle. "L'intervention des pompiers de l'aérodrome à la tour de contrôle a permis de constater que le contrôleur de service s'était endormi à son poste", précisait l'organisme.
Le contrôleur aérien a été testé négatif au test d'alcoolémie, signalait-elle, ajoutant qu'une "éventuelle sanction était à l'étude".
Au réveil du contrôleur, "le vol a atterri en sécurité dans les conditions prévues" et "les opérations ont pu reprendre normalement", rassurait la DGAC.
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