Selon les représentants du personnel, la création du Groupement des Instituts de Service Public (GISP), entrée en vigueur le 1er janvier 2026, s'accompagnerait d'une centralisation progressive des missions et des fonctions supports au niveau national. Ils affirment que cette évolution se traduirait, pour l'IRA de Bastia, par la suppression de six emplois d'ici à décembre 2027, ainsi que par un transfert progressif de compétences vers la nouvelle structure nationale.
Les agents estiment que, si le site bastiais conserverait son implantation géographique, il perdrait progressivement une partie de son autonomie, de ses missions et de ses moyens d'action. Ils dénoncent une réforme menée « dans l'opacité » et considèrent qu'elle fragilise un établissement qu'ils présentent comme un acteur essentiel de la formation des cadres de l'État en Corse.
Les personnels refusent toute suppression de poste « arbitraire » ainsi que toute mobilité forcée. Ils demandent également que les missions historiques de l'établissement ne soient pas transférées sans que cette évolution soit clairement assumée par les pouvoirs publics.
Dans leur communiqué, ils interpellent directement le Premier ministre afin d'obtenir des réponses précises sur plusieurs points : les missions qui resteront effectivement exercées à Bastia à l'horizon 2027, les compétences appelées à être transférées au GISP, les postes concernés par les suppressions annoncées et les garanties apportées aux agents.
Les signataires appellent enfin les élus de Corse, les parlementaires, les collectivités territoriales et l'ensemble des acteurs attachés à la présence des services de l'État dans les territoires à se mobiliser. Ils affirment que l'IRA de Bastia « ne peut devenir une simple antenne administrative d'une structure nationale » et assurent qu'ils resteront mobilisés pour défendre les emplois, les missions et l'avenir de l'établissement.
Les agents estiment que, si le site bastiais conserverait son implantation géographique, il perdrait progressivement une partie de son autonomie, de ses missions et de ses moyens d'action. Ils dénoncent une réforme menée « dans l'opacité » et considèrent qu'elle fragilise un établissement qu'ils présentent comme un acteur essentiel de la formation des cadres de l'État en Corse.
Les personnels refusent toute suppression de poste « arbitraire » ainsi que toute mobilité forcée. Ils demandent également que les missions historiques de l'établissement ne soient pas transférées sans que cette évolution soit clairement assumée par les pouvoirs publics.
Dans leur communiqué, ils interpellent directement le Premier ministre afin d'obtenir des réponses précises sur plusieurs points : les missions qui resteront effectivement exercées à Bastia à l'horizon 2027, les compétences appelées à être transférées au GISP, les postes concernés par les suppressions annoncées et les garanties apportées aux agents.
Les signataires appellent enfin les élus de Corse, les parlementaires, les collectivités territoriales et l'ensemble des acteurs attachés à la présence des services de l'État dans les territoires à se mobiliser. Ils affirment que l'IRA de Bastia « ne peut devenir une simple antenne administrative d'une structure nationale » et assurent qu'ils resteront mobilisés pour défendre les emplois, les missions et l'avenir de l'établissement.
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