L’aboutissement du développement de cette bague intelligente appelée Aeklys a nécessité six années et le dépôt de plusieurs brevets au niveau mondial, portant notamment sur la sécurisation des données. Son objectif est de facilité la vie de celui qui la possède, en proposant 28 fonctionnalités très faciles d’utilisation.
Payement sans contact, ouvrir sa porte d’entrée, celle de son bureau ou encore de sa voiture ou s’identifier, gérer des titres de transport ou des places de concert, c’est le pari de la startup Icare Technologies qui présentera son produit au Consumer Electronics Show (CES) 2018 de Las Vegas, le haut lieu de la technologie new-tech, qui aura lieu du 9 au 12 janvier.
La première présentation d’Aeklys sera axée sur le paiement sans contact. La bague au doigt de son propriétaire devra être jumelée à son application sur smartphone. Le paiement s’effectue les doigts rapprochés, au plus près du terminal, une des mesures de sécurité pour empêcher une activation à distance.
La seconde est la désactivation de la bague si elle est enlevée du doigt de son acquéreur. Elle ne sera pas rechargeable, mais possède un système de recharge photovoltaïque suffisant pour sa faible consommation.
En plastique pour un premier prix de 50 euros, il faudra 200 euros pour une version premium en céramique dessinée par des designers.
A découvrir dans quelques mois.
Payement sans contact, ouvrir sa porte d’entrée, celle de son bureau ou encore de sa voiture ou s’identifier, gérer des titres de transport ou des places de concert, c’est le pari de la startup Icare Technologies qui présentera son produit au Consumer Electronics Show (CES) 2018 de Las Vegas, le haut lieu de la technologie new-tech, qui aura lieu du 9 au 12 janvier.
La première présentation d’Aeklys sera axée sur le paiement sans contact. La bague au doigt de son propriétaire devra être jumelée à son application sur smartphone. Le paiement s’effectue les doigts rapprochés, au plus près du terminal, une des mesures de sécurité pour empêcher une activation à distance.
La seconde est la désactivation de la bague si elle est enlevée du doigt de son acquéreur. Elle ne sera pas rechargeable, mais possède un système de recharge photovoltaïque suffisant pour sa faible consommation.
En plastique pour un premier prix de 50 euros, il faudra 200 euros pour une version premium en céramique dessinée par des designers.
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