« Jean-Luc Codaccioni est mort.
J'ai eu l'honneur de le défendre.
A en croire les médias, il n'était qu'un casier judiciaire fiché au grand banditisme.
Je tiens à rappeler que jusqu'à la décision de février 2016, où il avait alors 53 ans, il bénéficiait encore d'un casier judiciaire vierge.
Il a été condamné à Marseille dans un dossier où l'unique charge était un listing téléphonique dont on n’a jamais pu prouver qu'il correspondait à un téléphone portable qui pouvait lui être attribué avec certitude.
Je tiens à préciser qu'il n'a jamais été condamné ou poursuivi pour un quelconque crime.
Dans la presse, ces derniers jours, lorsqu'il est évoqué son assassinat, il est à cette occasion rappelé de multiples autres affaires de meurtres non élucidés.
Je me dois de souligner que Jean-Luc Codaccioni n'a jamais été ni inquiété, ni poursuivi, ni même entendu dans toutes ces affaires dramatiques.
Mais tout cela est inéluctablement rappelé, semble t'il, pour créer les conditions d'une impression détestable et navrante que sa mort était prévisible et qu'elle était une fatalité.
Mais peut-être en fait et en réalité pour se justifier d'une sécurité inexistante en Corse et où la violence ne serait qu'une fatalité contre laquelle on ne peut rien…
Mais un jour, lorsque son épouse Corinne, sa fille Coralie, et son fils Jean-Luc, expliqueront à leurs petits enfants qui était leur grand père, ils pourront leur dire que c'était un homme calme et droit qui aimait la nature, la tempérance et que c'était un Homme de Paix. »
J'ai eu l'honneur de le défendre.
A en croire les médias, il n'était qu'un casier judiciaire fiché au grand banditisme.
Je tiens à rappeler que jusqu'à la décision de février 2016, où il avait alors 53 ans, il bénéficiait encore d'un casier judiciaire vierge.
Il a été condamné à Marseille dans un dossier où l'unique charge était un listing téléphonique dont on n’a jamais pu prouver qu'il correspondait à un téléphone portable qui pouvait lui être attribué avec certitude.
Je tiens à préciser qu'il n'a jamais été condamné ou poursuivi pour un quelconque crime.
Dans la presse, ces derniers jours, lorsqu'il est évoqué son assassinat, il est à cette occasion rappelé de multiples autres affaires de meurtres non élucidés.
Je me dois de souligner que Jean-Luc Codaccioni n'a jamais été ni inquiété, ni poursuivi, ni même entendu dans toutes ces affaires dramatiques.
Mais tout cela est inéluctablement rappelé, semble t'il, pour créer les conditions d'une impression détestable et navrante que sa mort était prévisible et qu'elle était une fatalité.
Mais peut-être en fait et en réalité pour se justifier d'une sécurité inexistante en Corse et où la violence ne serait qu'une fatalité contre laquelle on ne peut rien…
Mais un jour, lorsque son épouse Corinne, sa fille Coralie, et son fils Jean-Luc, expliqueront à leurs petits enfants qui était leur grand père, ils pourront leur dire que c'était un homme calme et droit qui aimait la nature, la tempérance et que c'était un Homme de Paix. »
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