Après cinq jours de grève qui paralyse les rotations maritimes entre la Corse et Marseille, la Corsica Linea sort du silence. Par le biais d’un communiqué diffusé ce vendredi matin, la compagnie aux bateaux rouges dit regretter profondément « l’impact que le mouvement de grève de la CGT marins engendre sur le service à nos clients Fret et passagers de la desserte de la Corse ainsi que sur les lignes Algérie et Tunisie depuis le lundi 2 février ».
« Si nous comprenons et partageons les préoccupations légitimes des organisations syndicales sur les conséquences économiques ravageuses de l’expansion du dumping social de compagnies maritimes opérant sous pavillons internationaux moins-disant en Méditerranée, en dehors de tout respect du socle social minimal imposé par la loi française, Corsica Linea se désolidarise de toute action de blocage de son outil naval ou de celui d’autres compagnies », écrit-elle en réaffirmant « ses responsabilités pour garantir la continuité territoriale corse avec un service fiable et de qualité », en tant que délégataire du service public de transport maritime. « La Corsica Linea ne peut accepter une prolongation déraisonnée de l’atteinte à ces principes », insiste-t-elle.
Ce jeudi, une réunion avait lieu à la préfecture de Marseille ce jeudi entre le ministère des transports, la Direction interrégionale de la Mer Méditerranée, les trois syndicats maritimes (la CGT, le SAMMM et le STC) et les directions de la Corsica Linea et de La Méridionale et a notamment donné lieu à la nomination de deux médiateurs par le ministère « afin de mettre en œuvre des solutions concrètes et rapides pour défendre le pavillon français 1er registre et l’emploi de marins français ».
Afin de « garantir un cadre de dialogue social serein et apaisé avec l’ensemble des organisations syndicales aux côtés de l’État et des deux médiateurs désignés pour mener ces consultations nécessaires avec l’ensemble des acteurs concernés », la direction de Corsica Linea appelle de facto à une « reprise immédiate de l’activité ».
« Si nous comprenons et partageons les préoccupations légitimes des organisations syndicales sur les conséquences économiques ravageuses de l’expansion du dumping social de compagnies maritimes opérant sous pavillons internationaux moins-disant en Méditerranée, en dehors de tout respect du socle social minimal imposé par la loi française, Corsica Linea se désolidarise de toute action de blocage de son outil naval ou de celui d’autres compagnies », écrit-elle en réaffirmant « ses responsabilités pour garantir la continuité territoriale corse avec un service fiable et de qualité », en tant que délégataire du service public de transport maritime. « La Corsica Linea ne peut accepter une prolongation déraisonnée de l’atteinte à ces principes », insiste-t-elle.
Ce jeudi, une réunion avait lieu à la préfecture de Marseille ce jeudi entre le ministère des transports, la Direction interrégionale de la Mer Méditerranée, les trois syndicats maritimes (la CGT, le SAMMM et le STC) et les directions de la Corsica Linea et de La Méridionale et a notamment donné lieu à la nomination de deux médiateurs par le ministère « afin de mettre en œuvre des solutions concrètes et rapides pour défendre le pavillon français 1er registre et l’emploi de marins français ».
Afin de « garantir un cadre de dialogue social serein et apaisé avec l’ensemble des organisations syndicales aux côtés de l’État et des deux médiateurs désignés pour mener ces consultations nécessaires avec l’ensemble des acteurs concernés », la direction de Corsica Linea appelle de facto à une « reprise immédiate de l’activité ».
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