Le pessimisme est général. Il n’est ni feint ni excessif. Il est nourri par une litanie de crimes qui se succèdent, s’accumulent, se banalisent. Peu importe, au fond, ce qu’a été la trajectoire de la victime, ce qu’elle a pu faire ou commettre. Un assassinat reste un assassinat. Et celui-ci, perpétré dans un cimetière, au sortir d’un moment de recueillement, ajoute à l’horreur une dimension symbolique insupportable.
La Corse compte pourtant des centaines de femmes et d’hommes qui tirent cette terre vers le haut. Ils sont plus nombreux qu’on ne le dit. Entrepreneurs, élus, soignants, enseignants, bénévoles, citoyens engagés : ils travaillent, construisent, innovent, souvent dans l’ombre. Mais il suffit d’un seul acte comme celui commis à Vero pour tout effacer, pour balayer ces efforts, pour replonger l’île entière dans les profondeurs de la violence et de la honte.
`À chaque fois, le même scénario se répète. Les projecteurs nationaux se braquent à nouveau sur la Corse, non pour ce qu’elle réussit, mais pour ce qu’elle subit. Une violence endémique, des règlements de comptes, une impression d’impunité qui gangrène la société et mine la confiance.
Ce n’est plus seulement un problème judiciaire ou sécuritaire. C’est un échec collectif. Tant que ces crimes continueront, tant que les assassins pourront agir avec cette froide assurance, la Corse restera prisonnière de cette image mortifère. Et chaque balle tirée ne tue pas seulement un homme : elle atteint toute une société, déjà profondément meurtrie.
La Corse compte pourtant des centaines de femmes et d’hommes qui tirent cette terre vers le haut. Ils sont plus nombreux qu’on ne le dit. Entrepreneurs, élus, soignants, enseignants, bénévoles, citoyens engagés : ils travaillent, construisent, innovent, souvent dans l’ombre. Mais il suffit d’un seul acte comme celui commis à Vero pour tout effacer, pour balayer ces efforts, pour replonger l’île entière dans les profondeurs de la violence et de la honte.
`À chaque fois, le même scénario se répète. Les projecteurs nationaux se braquent à nouveau sur la Corse, non pour ce qu’elle réussit, mais pour ce qu’elle subit. Une violence endémique, des règlements de comptes, une impression d’impunité qui gangrène la société et mine la confiance.
Ce n’est plus seulement un problème judiciaire ou sécuritaire. C’est un échec collectif. Tant que ces crimes continueront, tant que les assassins pourront agir avec cette froide assurance, la Corse restera prisonnière de cette image mortifère. Et chaque balle tirée ne tue pas seulement un homme : elle atteint toute une société, déjà profondément meurtrie.
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