La volonté d’une démocratisation culturelle
Tout commence en 2022, lorsque Sacha et Hugo Pietri, formés au conservatoire d’Ajaccio avant de poursuivre leurs études supérieures sur le continent, décident de créer un événement sur leur territoire d’origine : « On voulait créer quelque chose sur notre territoire d’origine car on est originaire de Sagone », explique Hugo Pietri, directeur artistique et co fondateur du festival. Le pari est alors réussi : leur festival Corsica Cantabile « a très bien pris », et rassemble un public toujours plus nombreux d’années en années, avec près de 1500 spectateurs en 2025.
Depuis sa création, Corsica Cantabile défend une même idée : la démocratisation culturelle en milieu rural et la promotion, à travers la musique classique, du patrimoine naturel et architectural de l’Ouest Corse. « Corsica Cantabile est né du désir de faire résonner la musique au cœur des villages et des paysages qui nous ont vu grandir », résument les deux frères. Un désir qui se décline sous plusieurs axes : la valorisation du patrimoine et de l’histoire des villages corses, la réduction des inégalités d’accès à la culture et une démarche éthique respectueuse des artistes, des publics et de l’environnement. Le duo n’oublie donc pas ses racines insulaires : « On essaye d’inclure la spécificité corse dans tous nos programmes avec la musique traditionnelle ou religieuse, à travers des chant polyphoniques par exemple », précise Hugo Pietri, tout en revendiquant une exigence classique : « On essaye de donner une note de noblesse à la musique traditionnelle corse, qui est quand même très riche, avec la musique classique. »
Depuis sa création, Corsica Cantabile défend une même idée : la démocratisation culturelle en milieu rural et la promotion, à travers la musique classique, du patrimoine naturel et architectural de l’Ouest Corse. « Corsica Cantabile est né du désir de faire résonner la musique au cœur des villages et des paysages qui nous ont vu grandir », résument les deux frères. Un désir qui se décline sous plusieurs axes : la valorisation du patrimoine et de l’histoire des villages corses, la réduction des inégalités d’accès à la culture et une démarche éthique respectueuse des artistes, des publics et de l’environnement. Le duo n’oublie donc pas ses racines insulaires : « On essaye d’inclure la spécificité corse dans tous nos programmes avec la musique traditionnelle ou religieuse, à travers des chant polyphoniques par exemple », précise Hugo Pietri, tout en revendiquant une exigence classique : « On essaye de donner une note de noblesse à la musique traditionnelle corse, qui est quand même très riche, avec la musique classique. »
Une programmation tournée vers l’histoire et le patrimoine
Cette 5e édition met particulièrement à l’honneur l’histoire de la région. Le festival s’ouvre le 3 août à 20 heures 30, en entrée libre, au théâtre de verdure Martha Angelici de Carghjese, pour un concert au coucher du soleil célébrant les 250 ans du village et les 350 ans de l’arrivée de la colonie grecque avec notamment une chanteuse traditionnelle grecque, Mélina Vlachos, venue tout droit de Grèce exprès pour l’occasion.
Le 4 août, l’église de Piana accueille un concert exceptionnel en partenariat avec la Fondation Gautier Capuçon, qui met à l’honneur « les meilleurs musiciens de la jeune génération au monde », précise Hugo Pietri, comme la violoniste japonaise Rino Yoshimoto.
Le 5 août, direction le couvent Saint-François de Vico pour un programme en hommage à Colomba, l’incarnation absolue du mythe de la vendetta corse, personnage de Prosper Mérimée et figure féminine forte et indépendante.
Le 6 août, sur le parvis de l’église latine de Carghjese, place au piano avec un récital du pianiste franco-arménien Jean-Paul Gasparian, déjà considéré comme l’un des meilleurs de sa génération sur la scène internationale.
Le 7 août propose deux rendez-vous. À 18 heures, dans la forêt d’Aïtone à Evisa, la jeune pianiste corse Teva Mazoyer donne un récital en entrée libre. Puis, à 21 heures 30, sur le parvis de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Calacuccia, dominant le plateau du Niolu, place au programme « Les Chants de Cyrnos », un dialogue entre chants populaires corses, méditerranéens et d’Europe de l’Est porté par la soprano lyrique Iryna Kyshliaruk.
Un dialogue original mais avec des ressemblances frappantes, explique Hugo Pietri : « À Paris, j’ai rencontré beaucoup d’artistes ukrainiens qui venaient à cause de la guerre, et je me suis rendu compte qu’on avait une même musique traditionnelle, celle du chant qui célèbre toutes les étapes de la vie. Je voulais mettre en parallèle ces deux cultures. »
Le festival se clôt le 8 août à Piana, avec un concert réunissant les artistes en résidence et la mandoliniste Marine Moletto, dans un programme construit autour de cet instrument emblématique de la Méditerranée.
Le 4 août, l’église de Piana accueille un concert exceptionnel en partenariat avec la Fondation Gautier Capuçon, qui met à l’honneur « les meilleurs musiciens de la jeune génération au monde », précise Hugo Pietri, comme la violoniste japonaise Rino Yoshimoto.
Le 5 août, direction le couvent Saint-François de Vico pour un programme en hommage à Colomba, l’incarnation absolue du mythe de la vendetta corse, personnage de Prosper Mérimée et figure féminine forte et indépendante.
Le 6 août, sur le parvis de l’église latine de Carghjese, place au piano avec un récital du pianiste franco-arménien Jean-Paul Gasparian, déjà considéré comme l’un des meilleurs de sa génération sur la scène internationale.
Le 7 août propose deux rendez-vous. À 18 heures, dans la forêt d’Aïtone à Evisa, la jeune pianiste corse Teva Mazoyer donne un récital en entrée libre. Puis, à 21 heures 30, sur le parvis de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Calacuccia, dominant le plateau du Niolu, place au programme « Les Chants de Cyrnos », un dialogue entre chants populaires corses, méditerranéens et d’Europe de l’Est porté par la soprano lyrique Iryna Kyshliaruk.
Un dialogue original mais avec des ressemblances frappantes, explique Hugo Pietri : « À Paris, j’ai rencontré beaucoup d’artistes ukrainiens qui venaient à cause de la guerre, et je me suis rendu compte qu’on avait une même musique traditionnelle, celle du chant qui célèbre toutes les étapes de la vie. Je voulais mettre en parallèle ces deux cultures. »
Le festival se clôt le 8 août à Piana, avec un concert réunissant les artistes en résidence et la mandoliniste Marine Moletto, dans un programme construit autour de cet instrument emblématique de la Méditerranée.
Un festival ouvert et accessible à tous
Fidèle à sa vocation de démocratisation culturelle, Corsica Cantabile propose un accès gratuit aux moins de 16 ans, accepte le pass Culture et le pass Cultura et applique un tarif réduit pour les étudiants de moins de 25 ans. Le tarif plein est fixé à 30 euros. La billetterie est en ligne sur leur site https://corsicacantabile.com /
Au-delà des concerts le festival multiplie les rendez-vous en marge de sa programmation officielle. Une exposition photographique sera présentée tout au long de la semaine au couvent Vico, retraçant l’histoire de Corsica Cantabile depuis sa création. Le festival poursuit également ses actions en prévoyant des « goûters musicaux » en EHPAD notamment à celui de Vico : « On se sent un peu utile quand on fait ça », confie Hugo Pietri. En plus des concerts le soir, Corsica Cantabile propose également des concerts en journée. Enfin, des messes en musique complètent cette édition placée sous le signe de la transmission et du partage.
Ces actions, s’inscrivent dans des objectifs plus larges, portés par le festival depuis sa création : être un tremplin pour les jeunes artistes, démocratiser l’accès à la musique classique et revaloriser un territoire rural et son patrimoine culture et naturel.
Au-delà des concerts le festival multiplie les rendez-vous en marge de sa programmation officielle. Une exposition photographique sera présentée tout au long de la semaine au couvent Vico, retraçant l’histoire de Corsica Cantabile depuis sa création. Le festival poursuit également ses actions en prévoyant des « goûters musicaux » en EHPAD notamment à celui de Vico : « On se sent un peu utile quand on fait ça », confie Hugo Pietri. En plus des concerts le soir, Corsica Cantabile propose également des concerts en journée. Enfin, des messes en musique complètent cette édition placée sous le signe de la transmission et du partage.
Ces actions, s’inscrivent dans des objectifs plus larges, portés par le festival depuis sa création : être un tremplin pour les jeunes artistes, démocratiser l’accès à la musique classique et revaloriser un territoire rural et son patrimoine culture et naturel.
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