La plus génoise des cités insulaires, est depuis quinze ans le théâtre de ses obsessions. A mille lieues d’une « street photography » trépignante, gâtée par l’exubérance et l’immédiateté, B. Cantié traverse avec « Bastiaraiso » sa ville au ralenti. Comme un sas, une chambre d’écluse, le seuil d’un monde.
Bastia, c’est son port d’attache, une fois descendu du village. Là où se joue le drame du départ quand il faut quitter l’île. Le lieu d’une douleur qu’aucun retour jamais n’efface. C’est ici que tout commence et se termine. C’est ici que se concrétise un voyage intime et impossible où le paysage n’est qu’un alibi." Galerie Polka….
CNI a rencontré le photographe…
Bastia, c’est son port d’attache, une fois descendu du village. Là où se joue le drame du départ quand il faut quitter l’île. Le lieu d’une douleur qu’aucun retour jamais n’efface. C’est ici que tout commence et se termine. C’est ici que se concrétise un voyage intime et impossible où le paysage n’est qu’un alibi." Galerie Polka….
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