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Bastia : 11 nouveaux avocats ont prêté serment


Rédigé par le Vendredi 26 Janvier 2018 à 17:10 | Modifié le Vendredi 26 Janvier 2018 - 17:42


Nouvelles prestations de serment au Tribunal de Bastia, jeudi matin où onze jeunes avocats - 8 présenté par le barreau de Bastia et 3 par celui d'Ajaccio - ont rejoint des barreaux déjà bien étoffé


Gilles Antomarchi, le bâtonnier du barreau de Bastia, entourés par les jeunes avocats
Gilles Antomarchi, le bâtonnier du barreau de Bastia, entourés par les jeunes avocats
C'est dans la solennité de la Cour d'appel du Tribunal de Bastia que les  jeunes avocats, qui viennent tout juste d'obtenir leur diplôme, ont prêté serment devant la cour présidée par le Premier Président François Rachou. Le procureur général près de la Cour d’appel, Franck Rastoul, a fait les réquisitions d'usage et rappelé à ces nouvelles venues, à la fois, les exigences et les modalités, mais aussi l'importance et la noblesse de leur profession.
Dans une salle bien remplie par la présence des familles et de nombreux confrères, chaque impétrant, à l'appel de son nom, a, ensuite, prêté le serment des avocats en jurant d'exercer sa fonction « avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».


Auparavant les bâtonniers des deux barreaux - Stéphane Nesa (Ajaccio) et Gilles Antomarchi (Bastia) -avaient présenté les parcours de Laureva Bernardi, Laetitia Kornmann, Charlotte Albertini, Stéphanie Antomarchi, Margaux Pierredon, Laurie Massiani, Simon Salvini et François Andrei, du bareau de Bastia et de Marie Maestracci, Margaux Bousquet et Camille Fantoni du barreau d'Ajaccio.

Aujourd'hui il y a 152 avocats inscrits au barreau de Bastia. Un chiffre qui n'effraie pas le bâtonnier de Bastia Gilles Antomarchi dont la  propre fille Stéphanie a elle-même prêté serment…

"Je ne conteste pas le fait que certains avocats connaissent des difficultés. La profession rencontre les mêmes problèmes que celle de commerçant par exemple. Mais aujourd'hui l'avocat peut être salarié, travailler en collaboration ou, bien sûr, visser sa propre plaque. Et puis il n'est pas interdit à un jeune avocat, titulaire du CAPA  (certificat d’aptitude à la profession d’avocat) de changer de métier. Ainsi parmi les prestations de serment que nous avons déposées, trois des titulaires du certificat d'aptitude ont décidé de ne pas s'inscrire à notre barreau."



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