Les plus jeunes de nos lecteurs n’ont peut-être jamais entendu parler de Régina et Bruno, duo des années 50, 60, 70 et 80. En plus de quarante ans de complicité ils ont enregistré 45 albums et près de 500 chansons dont le tube planétaire « Solenzara ».
Marc’Anto Belgodere, musicien, chanteur, chanteur lyrique, a voulu leur rendre hommage à travers ce spectacle qui reprend les grandes ritournelles du duo. A ses côtés la soprano Marie-Elsa Picciocchi, qu’il a connu en 2003 lorsqu’il était étudiant en psycho et plus tard au conservatoire d’Avignon, avec qui il a créé l’an passé « Natale Lìricu », un concert enchanteur où l’esprit des fêtes s’unit à la beauté de l’art lyrique.
Avec ce nouveau spectacle, certains vont peut-être découvrir un autre visage du couple Regina et Bruno. « Regina et Bruno je les ai découverts à 9 ans, à l’écran, sur France 3 Corse et j’avais été interloqué, moi qui ne connaissais que les grands groupes historiques corses. J’ai découvert un twist parlant de Calvi, avec des guitares électriques, et Solenzara bien sûr, des chansons souvent légères, entrainantes, mais d’autres raffinées, même très, très raffinées. Des chansons qui abordent des thèmes universels, l'amour, l'amour contrarié, la nostalgie, le désir. Ce spectacle n’est pas un tribute dans le sens où on n'est pas des imitateurs. J'ai juste eu envie de mettre à l'honneur ce répertoire qui me touche et qui, je trouve, recèle une grande richesse », confie Marc'Anto Belgodere.
Aux côtés du guitariste « Marc’Anto- Bruno », Marie-Elsa Picciocchi incarnera Regina. Après avoir étudié le violoncelle au conservatoire de Bastia, elle s’est dirigée vers le chant et suivi les cours d’Anne-Marie Grisoni jusqu’à 17 ans. A Aix en Provence elle suit alors deux formations en parallèle : un master 2 en psychologie clinique et des cours chant au conservatoire de la Cité du Roy René. Elle chantera par la suite à l’opéra d’Avignon et dans d’autres villes du continent avant de revenir en Corse. « Pour entrer dans le personnage de Regina, je l’ai beaucoup écoutée, avec humilité car c’est une grande chanteuse, une grande voix et on l’oublie trop », souligne-t-elle. « Je me suis rendue compte que son répertoire était assez adapté à ma voix, plutôt lyrique pourtant, parce qu’on avait affaire à une grande chanteuse, à la tessiture plutôt grave mais large. Il faut préciser que Regina, déjà douée au départ, a travaillé sa voix, suivi des cours de chant à Paris et qu’elle était capable de vocaliser du grave à l’aigüe ».
Le 3ème larron de cette belle aventure, à l’orgue, n’est autre que Jacky Le Menn, à l’origine du Jakez Orkeztra et qui lui découvre totalement le duo. « Pour m’imprégner de leur répertoire j’ai non seulement écouté leurs chansons mais je me suis fait raconter par des anciens des anecdotes sur eux », raconte-t-il.
Sur scène, un florilège du répertoire du duo mythique s’étalant de la fin des années 50 à la fin des années 60 sera retracé. « Cette période est intéressante, car pré-riacquistu », indique Marc'Anto Belgodere en reprenant : « C'est une période ringardisée car vide de son, vide de sens, avec des chansons cartes postales car souvent écrites à Paris avec un aspect nostalgique, une sensation d’éloignement. Il peut en effet y avoir un effet de chanteurs d’office du tourisme, mais c’étaient quand même de belles chansons et c’est ce qu’on essaie de faire ressortir dans notre spectacle. Mettre en valeur la qualité des chansons, des compositions aussi car elles étaient souvent riches harmoniquement, pas aussi alambiquées qu’on pourrait croire. Certaines chansons étaient empreintes d’humour, d’espièglerie, et d’autres plus sérieuses, plus pesantes. L’idée c'est de proposer un voyage à travers la Corse car un titre sur deux parle d’une ville, d’un village, d’un site remarquable en Corse. Voyage aussi à travers le temps, avec des chansons que beaucoup ne connaissent plus ou n'ont tout simplement jamais entendues. Donc, ça peut plaire à tout le monde, tout simplement, parce que ce sont de belles chansons ».
Marc’Anto Belgodere, musicien, chanteur, chanteur lyrique, a voulu leur rendre hommage à travers ce spectacle qui reprend les grandes ritournelles du duo. A ses côtés la soprano Marie-Elsa Picciocchi, qu’il a connu en 2003 lorsqu’il était étudiant en psycho et plus tard au conservatoire d’Avignon, avec qui il a créé l’an passé « Natale Lìricu », un concert enchanteur où l’esprit des fêtes s’unit à la beauté de l’art lyrique.
Avec ce nouveau spectacle, certains vont peut-être découvrir un autre visage du couple Regina et Bruno. « Regina et Bruno je les ai découverts à 9 ans, à l’écran, sur France 3 Corse et j’avais été interloqué, moi qui ne connaissais que les grands groupes historiques corses. J’ai découvert un twist parlant de Calvi, avec des guitares électriques, et Solenzara bien sûr, des chansons souvent légères, entrainantes, mais d’autres raffinées, même très, très raffinées. Des chansons qui abordent des thèmes universels, l'amour, l'amour contrarié, la nostalgie, le désir. Ce spectacle n’est pas un tribute dans le sens où on n'est pas des imitateurs. J'ai juste eu envie de mettre à l'honneur ce répertoire qui me touche et qui, je trouve, recèle une grande richesse », confie Marc'Anto Belgodere.
Aux côtés du guitariste « Marc’Anto- Bruno », Marie-Elsa Picciocchi incarnera Regina. Après avoir étudié le violoncelle au conservatoire de Bastia, elle s’est dirigée vers le chant et suivi les cours d’Anne-Marie Grisoni jusqu’à 17 ans. A Aix en Provence elle suit alors deux formations en parallèle : un master 2 en psychologie clinique et des cours chant au conservatoire de la Cité du Roy René. Elle chantera par la suite à l’opéra d’Avignon et dans d’autres villes du continent avant de revenir en Corse. « Pour entrer dans le personnage de Regina, je l’ai beaucoup écoutée, avec humilité car c’est une grande chanteuse, une grande voix et on l’oublie trop », souligne-t-elle. « Je me suis rendue compte que son répertoire était assez adapté à ma voix, plutôt lyrique pourtant, parce qu’on avait affaire à une grande chanteuse, à la tessiture plutôt grave mais large. Il faut préciser que Regina, déjà douée au départ, a travaillé sa voix, suivi des cours de chant à Paris et qu’elle était capable de vocaliser du grave à l’aigüe ».
Le 3ème larron de cette belle aventure, à l’orgue, n’est autre que Jacky Le Menn, à l’origine du Jakez Orkeztra et qui lui découvre totalement le duo. « Pour m’imprégner de leur répertoire j’ai non seulement écouté leurs chansons mais je me suis fait raconter par des anciens des anecdotes sur eux », raconte-t-il.
Sur scène, un florilège du répertoire du duo mythique s’étalant de la fin des années 50 à la fin des années 60 sera retracé. « Cette période est intéressante, car pré-riacquistu », indique Marc'Anto Belgodere en reprenant : « C'est une période ringardisée car vide de son, vide de sens, avec des chansons cartes postales car souvent écrites à Paris avec un aspect nostalgique, une sensation d’éloignement. Il peut en effet y avoir un effet de chanteurs d’office du tourisme, mais c’étaient quand même de belles chansons et c’est ce qu’on essaie de faire ressortir dans notre spectacle. Mettre en valeur la qualité des chansons, des compositions aussi car elles étaient souvent riches harmoniquement, pas aussi alambiquées qu’on pourrait croire. Certaines chansons étaient empreintes d’humour, d’espièglerie, et d’autres plus sérieuses, plus pesantes. L’idée c'est de proposer un voyage à travers la Corse car un titre sur deux parle d’une ville, d’un village, d’un site remarquable en Corse. Voyage aussi à travers le temps, avec des chansons que beaucoup ne connaissent plus ou n'ont tout simplement jamais entendues. Donc, ça peut plaire à tout le monde, tout simplement, parce que ce sont de belles chansons ».
Quelques dates
Sur scène Jacky Le Menn (clavier), Marie-Elsa Picciocchi (chant) et Marc’Anto Belgodère (guitare - chant)
11 juillet au musée de Mariana (Lucciana)
19 juillet à la villa Saint-Jacques de Luri
16 août à Cozzano
13 novembre à la médiathèque de Biguglia
Contacts : 06 09 22 61 11 ou ici
19 juillet à la villa Saint-Jacques de Luri
16 août à Cozzano
13 novembre à la médiathèque de Biguglia
Contacts : 06 09 22 61 11 ou ici
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