Le juge d'instruction parisien, Virgine Thilmont, les soupçonne d'avoir "truqué, au profit de certains agriculteurs corses, la distribution des aides alloués dans le cadre de la politique agricole commune."
L'affaire remonterait au 14 janvier 2016.
Ce jour-là, selon Le Canard Enchaîne, deux membres du cabinet de Stéphane Le Foll recevaient une délégation composée de représentants syndicaux, présidents et directeurs des chambres d'agriculture de l'île ainsi des représentants des services déconcentrés de l'Etat et "des fonctionnaires de service et de paiement qui tiennent le carnet de chèques de l'Union européenne". Ce même jour certains participants à la réunion auraient décidé de détourner les règles de la PAC (Politique agricole commune) afin de bénéficier des aides européennes destinées uniquement aux éleveurs porcins.
Le lendemain, rapporte encore le Canard Enchaîné, des "agents du service d'économie agricole du ministère" auraient informés les professionnels insulaires en leur indiquant que "si Bruxelles lance une inspection" ils seraient prévenus à temps.
De quoi éveiller les soupçons de l'Union européenne. Jusqu'à l'ouverture en décembre 2019 d'une information judiciaire avec dans la foulée toutes ces enquêtes des parquets de Corse qui visent plusieurs personnes du monde de l'agriculture en Corse.
Mais ce qu'on leur reproche aujourd'hui à ces éleveurs - 1,2 million d'euros par an irrégulièrement perçu - relèverait de la complicité de l'Etat.
L'affaire remonterait au 14 janvier 2016.
Ce jour-là, selon Le Canard Enchaîne, deux membres du cabinet de Stéphane Le Foll recevaient une délégation composée de représentants syndicaux, présidents et directeurs des chambres d'agriculture de l'île ainsi des représentants des services déconcentrés de l'Etat et "des fonctionnaires de service et de paiement qui tiennent le carnet de chèques de l'Union européenne". Ce même jour certains participants à la réunion auraient décidé de détourner les règles de la PAC (Politique agricole commune) afin de bénéficier des aides européennes destinées uniquement aux éleveurs porcins.
Le lendemain, rapporte encore le Canard Enchaîné, des "agents du service d'économie agricole du ministère" auraient informés les professionnels insulaires en leur indiquant que "si Bruxelles lance une inspection" ils seraient prévenus à temps.
De quoi éveiller les soupçons de l'Union européenne. Jusqu'à l'ouverture en décembre 2019 d'une information judiciaire avec dans la foulée toutes ces enquêtes des parquets de Corse qui visent plusieurs personnes du monde de l'agriculture en Corse.
Mais ce qu'on leur reproche aujourd'hui à ces éleveurs - 1,2 million d'euros par an irrégulièrement perçu - relèverait de la complicité de l'Etat.
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