« Guglielmo Lorenzi & Angelo Franceschi – Deux grands corsaires Capcorsins en 1783, face aux Ottomans » est le titre de cette conférence donnée ce samedi 10 Janvier à A Casa Cosy (parvis de la Mairie de Rogliano) à 17 heures.
Mais qui étaient donc ces aventuriers des mers ?
« On a pas mal d'éléments notamment sur Guglielmo Lorenzi parce qu'il a eu une très longue carrière sur l'île de Malte et Angelo Franceschi qui a été son second et aussi son ami puisqu'ils ont navigué longtemps ensemble au 18è siècle » explique Bernardu Cesari. «Ils ont démarré très jeunes leurs aventures en Méditerranée, avant la révolution de Pascal Paoli puis ensemble pendant sa révolution au cours de laquele ils ont tous les deux navigué comme corsaires pour Paoli contre les génois et contre les français. Après la défaite de Ponte Novu, ils sont partis pour l'île de Malte ».
Les « faits d’armes » de Guglielmo Lorenzi et Angelo Franceschi seront nombreux. En 1753, à tout juste 20 ans, Lorenzi entre fièrement à Marsamuxett, port de La Valette à Malte, à bord d’une martégane grecque capturée par le corsaire Paolo Marassi dont il était le second. « Dans sa longue carrière de presque 40 ans, Surcouf n’en a eu que 12, il a conquis des butins exceptionnels mais a eu aussi des revers avec même un petit séjour en prison. En tout cas des histoires absolument passionnantes que l’on peut retrouver dans des journaux de bord conservés dans les archives de Malte. Il faut savoir qu'il y avait toujours un écrivain de bord pour relater les courses en mer des marins. A la fin de sa carrière il fit partie du jury qui autorisait ou pas un commandant à être commandant corsaire. Il a eu une fin très romanesque mais tragique ».
Lors de cette conférence, on apprendra aussi les liens de nos capcorsins avec la Russie ou encore leurs déboires avec l’empire Ottoman et Bonaparte à Malte.
En 1783, Guglielmo Lorenzi et Angelo Franceschi partent à l’abordage d’une frégate ottomane…. une belle aventure à vivre ce samedi à Rogliano.
Mais qui étaient donc ces aventuriers des mers ?
« On a pas mal d'éléments notamment sur Guglielmo Lorenzi parce qu'il a eu une très longue carrière sur l'île de Malte et Angelo Franceschi qui a été son second et aussi son ami puisqu'ils ont navigué longtemps ensemble au 18è siècle » explique Bernardu Cesari. «Ils ont démarré très jeunes leurs aventures en Méditerranée, avant la révolution de Pascal Paoli puis ensemble pendant sa révolution au cours de laquele ils ont tous les deux navigué comme corsaires pour Paoli contre les génois et contre les français. Après la défaite de Ponte Novu, ils sont partis pour l'île de Malte ».
Les « faits d’armes » de Guglielmo Lorenzi et Angelo Franceschi seront nombreux. En 1753, à tout juste 20 ans, Lorenzi entre fièrement à Marsamuxett, port de La Valette à Malte, à bord d’une martégane grecque capturée par le corsaire Paolo Marassi dont il était le second. « Dans sa longue carrière de presque 40 ans, Surcouf n’en a eu que 12, il a conquis des butins exceptionnels mais a eu aussi des revers avec même un petit séjour en prison. En tout cas des histoires absolument passionnantes que l’on peut retrouver dans des journaux de bord conservés dans les archives de Malte. Il faut savoir qu'il y avait toujours un écrivain de bord pour relater les courses en mer des marins. A la fin de sa carrière il fit partie du jury qui autorisait ou pas un commandant à être commandant corsaire. Il a eu une fin très romanesque mais tragique ».
Lors de cette conférence, on apprendra aussi les liens de nos capcorsins avec la Russie ou encore leurs déboires avec l’empire Ottoman et Bonaparte à Malte.
En 1783, Guglielmo Lorenzi et Angelo Franceschi partent à l’abordage d’une frégate ottomane…. une belle aventure à vivre ce samedi à Rogliano.
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