Les remblais de l'ancienne digue nord servent à la construction d'un nouveau terre-plein en lieu et place de la mer.
Le quai Nord
Depuis octobre, les ouvriers du groupement qui dépend de Vinci procèdent à la déconstruction de l’ancienne digue nord du port de plaisance. Les remblais – essentiellement de la terre – sont ensuite mis dans des bennes, lesquelles les déversent dans un plan d’eau fermé, situé à proximité. Ce plan d’eau, c’était il y a encore quelques années la mer, avant que le chantier ne la grignote par endroits. Au total, ce sont 16 000 m² de remblais qui vont être déversés par les bennes sur le terre-plein nord. « Mais on a déblayé 13 000 m² du quai nord historique, précise Julien Galichet. L’un dans l’autre, ça s’équilibre. » Dans quelques mois, ce plan d’eau sera comblé pour accueillir le futur parking de 700 places. Une fois que l’ancienne digue nord sera déconstruite dans sa totalité – a priori en avril –, il sera ensuite possible de raccorder l’extension nord avec le port historique : le quai prévu à cet effet est en cours de réalisation.
Depuis octobre, les ouvriers du groupement qui dépend de Vinci procèdent à la déconstruction de l’ancienne digue nord du port de plaisance. Les remblais – essentiellement de la terre – sont ensuite mis dans des bennes, lesquelles les déversent dans un plan d’eau fermé, situé à proximité. Ce plan d’eau, c’était il y a encore quelques années la mer, avant que le chantier ne la grignote par endroits. Au total, ce sont 16 000 m² de remblais qui vont être déversés par les bennes sur le terre-plein nord. « Mais on a déblayé 13 000 m² du quai nord historique, précise Julien Galichet. L’un dans l’autre, ça s’équilibre. » Dans quelques mois, ce plan d’eau sera comblé pour accueillir le futur parking de 700 places. Une fois que l’ancienne digue nord sera déconstruite dans sa totalité – a priori en avril –, il sera ensuite possible de raccorder l’extension nord avec le port historique : le quai prévu à cet effet est en cours de réalisation.
Le premier bâtiment à avoir été construit est la centrale d'aspiration des eaux noires et grises des plaisanciers.
Tout au bout de ce nouveau terrain, un bâtiment technique a été construit. Il s’agit de la centrale d’aspiration des eaux noires et grises qui, une fois raccordée aux pontons, collectera les eaux de toilettes et de douche des plaisanciers. Quand la station d’épuration de Capu di Padula aura été mise en conformité, ces eaux retraitées seront renvoyées vers le port et utilisées pour le rinçage des bateaux. Ce nouveau bâtiment permettra permettra aussi le raccordement en électricité des plaisanciers. Il entrera en fonction l’été prochain.
Prochaine étape : la construction de la nouvelle capitainerie. « Les marchés ont été attribués, les travaux commenceront fin février », annonce Julien Galichet, qui table sur un chantier de dix-huit mois, soit le temps qu’il reste avant la livraison de la partie fonctionnelle du port.
Prochaine étape : la construction de la nouvelle capitainerie. « Les marchés ont été attribués, les travaux commenceront fin février », annonce Julien Galichet, qui table sur un chantier de dix-huit mois, soit le temps qu’il reste avant la livraison de la partie fonctionnelle du port.
La nouvelle digue brise-clapôt, parallèle au quai Pascal-Paoli, s'étend sur 600 mètres de long à l'entrée du nouveau port. Elle est terminée, même si des aménagements paysagers restent à faire en fin de chantier.
La digue brise-clapot
La digue brise-clapot, c’est cette nouvelle étendue de béton qui vient « refermer » l’emprise du nouveau port. Parallèle au quai Pascal-Paoli, duquel elle est distante d’environ un kilomètre, elle s’étend sur 600 m de long. Avec la vue à 360 degrés qu’elle offre sur le golfe, il y a de fortes chances pour que cette digue devienne le lieu de promenade incontournable des Porto-Vecchiais. Comme son nom l’indique, cette digue a vocation à calmer les vagues générées par la houle, par la présence de 200 voiles béton d’environ 2,50 m de long sous le niveau de la mer. En, ces endroits, la profondeur sous-marine est de 4 à 5 mètres. L’eau peut donc continue de circuler en dessous, tout en dissipant les effets de la houle. Résultat, la mer domptée devient d’huile quand on regarde côté port.
La digue brise-clapot, c’est cette nouvelle étendue de béton qui vient « refermer » l’emprise du nouveau port. Parallèle au quai Pascal-Paoli, duquel elle est distante d’environ un kilomètre, elle s’étend sur 600 m de long. Avec la vue à 360 degrés qu’elle offre sur le golfe, il y a de fortes chances pour que cette digue devienne le lieu de promenade incontournable des Porto-Vecchiais. Comme son nom l’indique, cette digue a vocation à calmer les vagues générées par la houle, par la présence de 200 voiles béton d’environ 2,50 m de long sous le niveau de la mer. En, ces endroits, la profondeur sous-marine est de 4 à 5 mètres. L’eau peut donc continue de circuler en dessous, tout en dissipant les effets de la houle. Résultat, la mer domptée devient d’huile quand on regarde côté port.
Au milieu de la digue brise-clapôt, une île artificielle constituée de sable dragué au fond du port.
La digue est située 1,50 m au-dessus du niveau de la mer : « Elle sera accessible tout le temps, sauf en cas de grosse tempête », souligne Julien Galichet. Il a fallu deux ans pour la construire et elle vient d’être réceptionnée. Actuellement, des pieux en acier ont été plantés en divers endroits du port, dans la mer. Ils seront bientôt coupés à hauteur d’eau, avec un système d’arrimage de pontons qui tiendra compte « des estimations du GIEC (le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, NDLR), qui prévoient une élévation du niveau de la mer de 42 centimètres à l’horizon 2070 », relève le chargé de mission porto-vecchiais. Ces pontons, qui accueilleront des bateaux de grande taille (16 à 25 mètres) perpendiculairement à la digue brise-clapot, « s’adapteront au niveau de la mer », confirme Julien Galichet.
Les futures promenades sur la digue se concluront sur une île artificielle… ou plutôt une presqu’île, puisque aménagée en continuité directe du béton de la digue. Ses matériaux (terre et sable) sont la résultante du dragage réalisé dans le port par les pelleteuses, si bien qu’on peut y apercevoir ça et là des coquillages. Des toilettes publiques y seront installées, de même qu’un local de stockage réservé à la capitainerie. La réflexion se poursuit sur la perspective d’y installer un héliport, « on pèse le pour et le contre », confirme Julien Galichet. En effet, si un tel équipement viendrait renforcer l’attractivité du port, tout en ajoutant une option pour les secours, les nuisances occasionnées par les hélicoptères perturberaient inévitablement la quiétude des promeneurs et plaisanciers.
Les futures promenades sur la digue se concluront sur une île artificielle… ou plutôt une presqu’île, puisque aménagée en continuité directe du béton de la digue. Ses matériaux (terre et sable) sont la résultante du dragage réalisé dans le port par les pelleteuses, si bien qu’on peut y apercevoir ça et là des coquillages. Des toilettes publiques y seront installées, de même qu’un local de stockage réservé à la capitainerie. La réflexion se poursuit sur la perspective d’y installer un héliport, « on pèse le pour et le contre », confirme Julien Galichet. En effet, si un tel équipement viendrait renforcer l’attractivité du port, tout en ajoutant une option pour les secours, les nuisances occasionnées par les hélicoptères perturberaient inévitablement la quiétude des promeneurs et plaisanciers.
La station d'avitaillement dispose de douze pompes. Elle est en service depuis cet été. Un bâtiment doit suivre en base arrière.
Le quai sud
La station d’avitaillement et ses douze pompes sont en fonction depuis cet été. Pour l’heure, des préfabriqués servent de base arrière, dans l’attente de la construction du bâtiment d’avitaillement qui accueillera un comptoir client, l’espace de vie du personnel, des toilettes publiques, des bureaux et un lieu de stockage pour le traitement des pollutions marines. Derrière ce bâtiment qui sera livré en avril, se trouve une cale de mise à l’eau, laquelle est d’ores et déjà opérationnelle.
En septembre, le chantier va prendre de la verticalité puisque la construction du bâtiment qui accueillera les cellules commerciales va commencer, avec une livraison programmée au printemps 2028. Actuellement, la commune travaille déjà aux modalités d’attribution de ces locaux commerciaux, qui feront l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt « dès cet été », envisage Julien Galichet.
La station d’avitaillement et ses douze pompes sont en fonction depuis cet été. Pour l’heure, des préfabriqués servent de base arrière, dans l’attente de la construction du bâtiment d’avitaillement qui accueillera un comptoir client, l’espace de vie du personnel, des toilettes publiques, des bureaux et un lieu de stockage pour le traitement des pollutions marines. Derrière ce bâtiment qui sera livré en avril, se trouve une cale de mise à l’eau, laquelle est d’ores et déjà opérationnelle.
En septembre, le chantier va prendre de la verticalité puisque la construction du bâtiment qui accueillera les cellules commerciales va commencer, avec une livraison programmée au printemps 2028. Actuellement, la commune travaille déjà aux modalités d’attribution de ces locaux commerciaux, qui feront l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt « dès cet été », envisage Julien Galichet.
Le quai sud est celui qui aura gagné le plus d’emprise sur la mer : 21 000 m² de plus, par rapport à l’ancien port. Il contiendra une aire de carénage et un parking. Les aménagements paysagers (espaces végétalisés, mobilier urbain…) se feront vers la fin du chantier, de même que sur le quai Nord. Toutes ces futures réalisations s’échelonneront jusqu’en 2029. « Mais on aura un port fonctionnel, avec tous les anneaux et la capitainerie, dès l’été 2027 », se projette le chargé de mission.
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