Dans ce document, adressé aux dirigeants des principaux établissements français installés sur l’île (Caisse d’Épargne, Crédit Agricole, LCL, Société Générale, BNP, Crédit Mutuel, Banque Populaire, Banque Postale…), Core in Fronte reproche aux banques de bloquer l’accès au logement pour de nombreux jeunes Corses, et d’encourager la spéculation foncière et la « colonisation financière ».
Autres griefs : celui de supprimer le contact humain dans les agences au profit de décisions centralisées rt d’étouffer l’économie locale en refusant les prêts aux petites entreprises,
Core in Fronte reproche, encore, aux banques d’utiliser l’épargne corse, évaluée à 8 milliards d’euros, pour enrichir leurs actionnaires au lieu de financer le développement de l’île. Le tract conclut par un appel à la mobilisation des Corses et prévient que cette action constitue un avertissement : « Nous ne laisserons plus paupériser et déposséder en silence » avertit Core In Fronte.
La même opération a été menée à Ajaccio, Bastia et L'Ile-Rousse.
Autres griefs : celui de supprimer le contact humain dans les agences au profit de décisions centralisées rt d’étouffer l’économie locale en refusant les prêts aux petites entreprises,
Core in Fronte reproche, encore, aux banques d’utiliser l’épargne corse, évaluée à 8 milliards d’euros, pour enrichir leurs actionnaires au lieu de financer le développement de l’île. Le tract conclut par un appel à la mobilisation des Corses et prévient que cette action constitue un avertissement : « Nous ne laisserons plus paupériser et déposséder en silence » avertit Core In Fronte.
La même opération a été menée à Ajaccio, Bastia et L'Ile-Rousse.












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