Nous ignorons si l'homme qui a violemment frappé Jérôme Susini en voulait à notre confrère ou à RCFM, la radio de service public qu'il sert depuis plusieurs années à Ajaccio.
Nous ignorons les motifs qui l'ont amené à frapper à deux reprises au visage ou ceux qui l'ont incité à se comporter de la sorte envers le journaliste de Radio Corse Fréquenza Mora.
Mais quoi qu'il en soit et quel soit le motif qui l'a amené à lever la main sur notre confrère est inadmissible. Intolérable. Inqualifiable.
OK nous n'avons pas bonne presse. Tantôt pro nationalistes, tantôt antinationalistes, tantôt de gauche, tantôt de droite, tantôt balances ou indics, etc. - la liste n'est pas exhaustive - nous autres "plumitifs illettrés" que nous sommes pour les grands et innombrables penseurs que compte notre île, avons l'habitude d'être affublés de tous les qualificatifs quand notre propos ne va pas dans le sens souhaité par ceux qui nous lisent et qui ne doivent pas connaître le fameux "sans liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur" de Beaumarchais dont Le Figaro a fait sa devise.
Mais est-ce une raison pour aller le faire savoir physiquement et aussi brutalement à ceux qui font leur métier avec leurs moyens et de la façon la plus honnête qui soit ?
Nous ne le pensons pas.
Aussi, à tous ceux qui seraient tentés d'imiter le geste dont a été victime notre confrère, nous aimerions leur rappeler que si nous sommes des journalistes, avec nos qualités et sans doute nos défauts comme cela est le cas dans toutes les corporations, nous sommes également des femmes et des hommes de ce pays.
Nous ignorons les motifs qui l'ont amené à frapper à deux reprises au visage ou ceux qui l'ont incité à se comporter de la sorte envers le journaliste de Radio Corse Fréquenza Mora.
Mais quoi qu'il en soit et quel soit le motif qui l'a amené à lever la main sur notre confrère est inadmissible. Intolérable. Inqualifiable.
OK nous n'avons pas bonne presse. Tantôt pro nationalistes, tantôt antinationalistes, tantôt de gauche, tantôt de droite, tantôt balances ou indics, etc. - la liste n'est pas exhaustive - nous autres "plumitifs illettrés" que nous sommes pour les grands et innombrables penseurs que compte notre île, avons l'habitude d'être affublés de tous les qualificatifs quand notre propos ne va pas dans le sens souhaité par ceux qui nous lisent et qui ne doivent pas connaître le fameux "sans liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur" de Beaumarchais dont Le Figaro a fait sa devise.
Mais est-ce une raison pour aller le faire savoir physiquement et aussi brutalement à ceux qui font leur métier avec leurs moyens et de la façon la plus honnête qui soit ?
Nous ne le pensons pas.
Aussi, à tous ceux qui seraient tentés d'imiter le geste dont a été victime notre confrère, nous aimerions leur rappeler que si nous sommes des journalistes, avec nos qualités et sans doute nos défauts comme cela est le cas dans toutes les corporations, nous sommes également des femmes et des hommes de ce pays.
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