Le salon de la chasse Caccia d’Oru a connu un large succès auprès des chasseurs insulaires dès sa première édition. Les deux suivantes ont également été couronnées de succès montrant également que l’espace dédié à cette manifestation devenait insuffisant. C’est d’abord pour cette raison que les organisateurs et son président Gilbert Barrachina ont souhaité délocaliser le salon. Ils se sont tournés vers Corte.
« La municipalité, comme l’office de tourisme, nous ont accueillis les bras ouverts pour pérénniser ici cette manifestation. Nous pouvons bénéficier ici d’un espace largement plus vaste nous permettant de concentrer toutes les manifestations et démonstrations en un seul lieu. De surcroît, de par sa position centrale, Corte n’est qu’à une heure trente de route pour les villes les plus éloignées. Cela nous permettra donc d’accueillir encore plus de chasseurs sur les 18 000 que compte la Fédération », a expliqué Gilbert Barrachina.
C’est donc du 17 au 19 avril prochain que Corte accueillera la quatrième édition du salon Caccia d’Oru avec ses quelque 50 stands dédiés et un programme riche, qui est cependant toujours en cours de réajustement. Démonstrations de chiens d’arrêt, exposition de véhicules adaptés à la chasse, ball-trap laser, démonstration de recherche de sanglier blessé sont autant de manifestations prévues par les organisateurs qui se dérouleront sur les trois jours du salon, sans oublier les interventions de la Fédération concernant la sécurité à la chasse.
Cette année, des exposants venus du monde entier seront présents comme, par exemple, l’Ecole d’armurerie de Liège. « Nous accueillerons aussi des Ecossais ou encore des Sud-Africains, sans oublier que notre événement sera une fois suivi de près par la chaîne Seasons. Nous aurons également des démonstrations culinaires effectuées par des chefs renommés qui préparerons des repas à base de gibier bien sûr ».
Généralement la chasse, en Corse, se transmet de générations en générations et porte « un savoir hérité des anciens comme la lecture du terrain, la connaissance de la faune et de la flore, ou encore la compréhension des saisons. La chasse est, avant tout, un moyen de créer un lien social, surtout dans nos villages désertifiés, mais elle participe aussi au civisme et au respect des espaces ruraux à travers, notamment, l’entretien et l’ouverture de sentiers », a insisté Gilbert Barrachina.
Pour Lambert Santelli, parrain de la manifestation, et chasseur lui-même, « le salon Caccia d’Oru représente toutes les belles valeurs portées par la chasse et je suis particulièrement honoré d’en être le parrain ».
« La municipalité, comme l’office de tourisme, nous ont accueillis les bras ouverts pour pérénniser ici cette manifestation. Nous pouvons bénéficier ici d’un espace largement plus vaste nous permettant de concentrer toutes les manifestations et démonstrations en un seul lieu. De surcroît, de par sa position centrale, Corte n’est qu’à une heure trente de route pour les villes les plus éloignées. Cela nous permettra donc d’accueillir encore plus de chasseurs sur les 18 000 que compte la Fédération », a expliqué Gilbert Barrachina.
C’est donc du 17 au 19 avril prochain que Corte accueillera la quatrième édition du salon Caccia d’Oru avec ses quelque 50 stands dédiés et un programme riche, qui est cependant toujours en cours de réajustement. Démonstrations de chiens d’arrêt, exposition de véhicules adaptés à la chasse, ball-trap laser, démonstration de recherche de sanglier blessé sont autant de manifestations prévues par les organisateurs qui se dérouleront sur les trois jours du salon, sans oublier les interventions de la Fédération concernant la sécurité à la chasse.
Cette année, des exposants venus du monde entier seront présents comme, par exemple, l’Ecole d’armurerie de Liège. « Nous accueillerons aussi des Ecossais ou encore des Sud-Africains, sans oublier que notre événement sera une fois suivi de près par la chaîne Seasons. Nous aurons également des démonstrations culinaires effectuées par des chefs renommés qui préparerons des repas à base de gibier bien sûr ».
Généralement la chasse, en Corse, se transmet de générations en générations et porte « un savoir hérité des anciens comme la lecture du terrain, la connaissance de la faune et de la flore, ou encore la compréhension des saisons. La chasse est, avant tout, un moyen de créer un lien social, surtout dans nos villages désertifiés, mais elle participe aussi au civisme et au respect des espaces ruraux à travers, notamment, l’entretien et l’ouverture de sentiers », a insisté Gilbert Barrachina.
Pour Lambert Santelli, parrain de la manifestation, et chasseur lui-même, « le salon Caccia d’Oru représente toutes les belles valeurs portées par la chasse et je suis particulièrement honoré d’en être le parrain ».
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