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La Collectivité de Corse au chevet de la maison du Bonheur de Nice


Rédigé par Vincent Marcelli le Jeudi 31 Janvier 2019 à 06:29 | Modifié le Jeudi 31 Janvier 2019 - 07:18

Menacée de fermeture pour des raisons d'ordre réglementaire, la maison du Bonheur, située à Nice, propose, depuis 18 ans, un hébergement et du répit aux malades et à leur famille. Ce mercredi, sa présidente, Christine Scaramozzino a donné une conférence de presse à l'hôtel de Région. À ses cotés, Catherine Riera, élue territoriale et responsable de la Marie Do. Une solution pourrait être trouvée avant lundi grâce à l'intervention de l'Assemblée de Corse...




(Photos Michel Luccioni)
(Photos Michel Luccioni)
Résidence hôtelière spécialement dédiée à l'accueil des malades, la Maison du Bonheur, située à Nice, reçoit, à 75%, des personnes venues de Corse. Depuis 18 ans, elle propose, ainsi, une espace aux malades, à leur famille. Un instant de répit pour des personnes ayant, de par leur situation, peu l'occasion de songer à l'hébergement, et notamment à son coût. Oui mais voilà que depuis le passage récent de la commission de sécurité, la résidence est considérée comme un établissement hôtelier et soumise, de ce fait, à des obligations réglementaires qui occasionnent un surcoût important de l'ordre de 90000 euros. Ce mercredi, avec l'intervention de Catherine Riera, responsable de la Marie Do et élue territoriale du groupe "Andà per Dumane", une conférence de presse a été donnée afin de préciser les tenants et les aboutissements de cette situation. "J'ai souhaité que la présidente de cette établissement soit soutenue, précise Catherine Riera, la situation vécue depuis plusieurs mois est tout simplement ubuesque. Les Corses qui partent se faire soigner sur Nice sont sans hébergement et donc en renoncement de soins. La commission sociale et  santé doit absolument entendre Mme Scaramozzino compte tenu des circonstances alarmantes. "
Par la voix de Jean-Guy Talamoni, son président, l'Assemblée de Corse vient au chevet de l'établissement afin que la commission puisse reclasser l'établissement et, de ce fait, rouvrir, très rapidement sans avoir à débourser les 90000 euros demandés. "Nous allons  faire pression, explique, pour sa part, Christiane Scaramozzino, dès ces jeudi et vendredi afin d'ouvrir lundi." Une motion sera déposée lors de la première session de l'année afin de faire pression sur les autorités compétentes pour obtenir très rapidement une solution pérenne...





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