Les réseaux sociaux n’ont rien créé. Ils ont simplement offert un mégaphone à une catégorie bien connue : les aigris. Ceux qui commentent tout, jugent tout, savent tout. À longueur de journée. Sous pseudo, de préférence.
Ils se plaignent du monde, de la société, des autres. Mais surtout jamais d’eux-mêmes.
Ils donnent des leçons qu’ils ne s’appliquent pas, brandissent des vérités à géométrie variable et réclament en permanence ce qu’ils refusent aux autres.
Ils ont toujours existé. Ils existeront toujours. C’est un fait.
Reste une hypothèse, transmise depuis longtemps et qui mérite d’être vérifiée : ces gens-là n’ont tout simplement jamais mangé de lasagne le jour de Pasqua Pifània.
Alors non, tout n’est pas perdu.
Il reste une chance. Et ils peuvent la saisir, avec un peu d'avance, aujourd'hui : manghjà duie lasagne "u ghjornu di Pasqua Pifània".
Après ce petit effort, peut-être que le monde leur semblera moins insupportable.
Et à défaut, au moins, ils parleront la bouche pleine !
Ils se plaignent du monde, de la société, des autres. Mais surtout jamais d’eux-mêmes.
Ils donnent des leçons qu’ils ne s’appliquent pas, brandissent des vérités à géométrie variable et réclament en permanence ce qu’ils refusent aux autres.
Ils ont toujours existé. Ils existeront toujours. C’est un fait.
Reste une hypothèse, transmise depuis longtemps et qui mérite d’être vérifiée : ces gens-là n’ont tout simplement jamais mangé de lasagne le jour de Pasqua Pifània.
Alors non, tout n’est pas perdu.
Il reste une chance. Et ils peuvent la saisir, avec un peu d'avance, aujourd'hui : manghjà duie lasagne "u ghjornu di Pasqua Pifània".
Après ce petit effort, peut-être que le monde leur semblera moins insupportable.
Et à défaut, au moins, ils parleront la bouche pleine !









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