Il y a trois ans, vingt-cinq épaves avaient été extraites des eaux du golfe de Porto-Vecchio. Abandonnées par des propriétaires peu scrupuleux de leur devenir, elles gisaient dans des lieux allant de l’embouchure du Stabiacciu jusqu’à Golfo di Sogno (un secteur classé Natura 2000), constituant à la fois une pollution visuelle, environnementale, et également un danger pour la navigation. A l’époque, les propriétaires de ces épaves ne s’étaient pas manifestés et la collectivité porto-vecchiaise avait alors sollicité l’aide financière de l’État, qui lui avait répondu favorablement, en prenant en charge 80 % des 315 000 euros nécessaires à cette opération.
Un coût estimé à 266 000 euros
Trois ans plus tard, ces actes d’incivilité maritime n’ont pas cessé et du côté de la municipalité, on se dit en incapacité de les enrayer, en raison notamment de l’étendue du linéaire côtier porto-vecchiais, qui dépasse les 40 kilomètres et rend impossible une surveillante permanente par les agents municipaux, malgré un renforcement des dispositifs de contrôle en période estivale. Pour l’année en cours, neuf épaves de navires ont été relevées dans le golfe. La mairie a cette fois-ci pu identifier les propriétaires de trois d’entre elles, sommés de procéder au retrait des épaves. Mais pour les six autres, le problème reste entier. Face à cette situation, la commune a engagé, en coordination avec les services de l’État, une procédure visant à organiser l’enlèvement de ces six épaves « de taille assez importante », évoque le rapport qui a été présenté aux élus porto-vecchiais, vendredi, lors du conseil municipal. Cette opération d’enlèvement, qui pourrait avoir lieu dès l’an prochain, a un coût estimé à 266 400 euros : 96 800 euros de frais d’évacuation, 159 600 euros de frais de destruction et 10 000 euros d’aléas à prévoir.
En conséquence, la situation étant d’intérêt général, la commune sollicite à nouveau l’aide financière de l’État, en candidatant à l’appel à projets « fonds vert, accélération de la transition et de la planification écologiques des activités et des espaces maritimes et littoraux », pour que l’État prenne en charge, comme en 2023, 80 % du coût global de l’opération.
Un coût estimé à 266 000 euros
Trois ans plus tard, ces actes d’incivilité maritime n’ont pas cessé et du côté de la municipalité, on se dit en incapacité de les enrayer, en raison notamment de l’étendue du linéaire côtier porto-vecchiais, qui dépasse les 40 kilomètres et rend impossible une surveillante permanente par les agents municipaux, malgré un renforcement des dispositifs de contrôle en période estivale. Pour l’année en cours, neuf épaves de navires ont été relevées dans le golfe. La mairie a cette fois-ci pu identifier les propriétaires de trois d’entre elles, sommés de procéder au retrait des épaves. Mais pour les six autres, le problème reste entier. Face à cette situation, la commune a engagé, en coordination avec les services de l’État, une procédure visant à organiser l’enlèvement de ces six épaves « de taille assez importante », évoque le rapport qui a été présenté aux élus porto-vecchiais, vendredi, lors du conseil municipal. Cette opération d’enlèvement, qui pourrait avoir lieu dès l’an prochain, a un coût estimé à 266 400 euros : 96 800 euros de frais d’évacuation, 159 600 euros de frais de destruction et 10 000 euros d’aléas à prévoir.
En conséquence, la situation étant d’intérêt général, la commune sollicite à nouveau l’aide financière de l’État, en candidatant à l’appel à projets « fonds vert, accélération de la transition et de la planification écologiques des activités et des espaces maritimes et littoraux », pour que l’État prenne en charge, comme en 2023, 80 % du coût global de l’opération.
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