Gilles Simeoni a réuni le Comité de suivi de la situation sanitaire à l'Assemblée de Corse. Photo : Michel Luccioni
Deux jours après l’entrée en vigueur des nouvelles restrictions en Haute-Corse et au lendemain des annonces concernant la Corse-du-Sud, le président de l’Exécutif Gilles Simeoni a réuni le Comité de suivi de la situation sanitaire. L’objectif, mettre autour de la table tous les acteurs du monde politique, économique, sanitaire, social, mais aussi l’État afin d’échanger sur les enjeux du moment.
Une vision partagée entre État et Exécutif
Au sortir de trois heures de réunion à l’Assemblée de Corse, en partie en visioconférence avec les sites de Bastia et Corte, c’est une vision partagée qui semble se dessiner entre l’Exécutif et les représentants de l’État. « La question, c’est de porter ensemble vis-à-vis de la société corse un message positif et de responsabilité » indique le préfet Pascal Lelarge. « Sur la vision globale, l’ensemble des participants partage l’essentiel, c’est-à-dire la volonté d’être dans une logique de réponse efficace à une progression de l’épidémie et la concilier avec une vie normale et une activité économique, sociale, touristique qui soit aussi préservée » précise Gilles Simeoni.
Sur le constat, la situation est désormais « grave » selon le préfet. « On verra bien de quoi l’avenir sera fait, mais aujourd’hui l’épidémie progresse très très vite » ajoute t-il. Aussi, de lourdes craintes pèsent sur les prochaines semaines. « Le monde médical nous a démontré qu’il y a un vrai risque de saturation des hôpitaux » confie le président de l’Exécutif.
Sur le constat, la situation est désormais « grave » selon le préfet. « On verra bien de quoi l’avenir sera fait, mais aujourd’hui l’épidémie progresse très très vite » ajoute t-il. Aussi, de lourdes craintes pèsent sur les prochaines semaines. « Le monde médical nous a démontré qu’il y a un vrai risque de saturation des hôpitaux » confie le président de l’Exécutif.
Gérer l’urgence du mois d’août
À partir de ce constat partagé, Gilles Simeoni a proposé de « dissocier les enjeux de court terme et de moyen terme », afin de renvoyer les seconds au mois de septembre, pour mieux se concentrer sur les premiers. L’urgence du mois d’aout étant « Comment fait-on pour gérer les flux de populations importants et maintenir une activité la plus normale possible ? ». Pour ce qui est du moyen terme, à savoir « tout le débat politique et juridique sur l’équilibre entre restrictions sanitaires et libertés publiques », il se posera à la rentrée.
Parmi les pistes retenues et qui feront l’objet d’une communication renforcée et d’une montée en charge au plan opérationnel, le contrôle des flux entrants et sortants, la généralisation de la vaccination « sans pour autant sans parler de vaccination obligatoire » ajoute Gilles Simeoni, le retour aux gestes barrières et la question du pass sanitaire « comme outil pour maintenir les rassemblements festifs ou liés à l’activité estivale ». Par la suite, si la situation devait « échapper au contrôle », le préfet n’exclut aucune piste : « On verra bien quelles mesures on pourra prendre, en concertation » conclut-il.
Parmi les pistes retenues et qui feront l’objet d’une communication renforcée et d’une montée en charge au plan opérationnel, le contrôle des flux entrants et sortants, la généralisation de la vaccination « sans pour autant sans parler de vaccination obligatoire » ajoute Gilles Simeoni, le retour aux gestes barrières et la question du pass sanitaire « comme outil pour maintenir les rassemblements festifs ou liés à l’activité estivale ». Par la suite, si la situation devait « échapper au contrôle », le préfet n’exclut aucune piste : « On verra bien quelles mesures on pourra prendre, en concertation » conclut-il.
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