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"Corsica Story" mercredi sur Planète+


le Lundi 15 Avril 2013 à 23:34

Minuscule bout de terre au milieu de la Méditerranée, la Corse a connu de nombreuses invasions, de très rares périodes de paix et a toujours suscité les convoitises. Après Marseille, Jérôme Pierrat, journaliste d’investigation spécialiste du grand banditisme, explore l’histoire chaotique de l'île de Beauté, aujourd'hui région la plus criminogène d'Europe. Au fil de ses rencontres et de ses déambulations, il entend percer cette énigme corse qui fait régulièrement la une des journaux" anonnce Planète +



"Corsica Story" mercredi sur Planète+
Planète + compluète sa vidéo de présentation par ce texte : "Depuis quelques années, on assiste à une escalade de la violence et à une dérive meurtrière sur l’île de Beauté. Les règlements de comptes se multiplient et une nouvelle génération de criminels n’hésite plus à tirer en plein jour dans des espaces publics. La Corse apparaît aujourd’hui comme une terre d’anarchie et de violence, où la force semble primer sur le droit. Depuis des siècles, l'île connaît un niveau d’homicides anormalement élevé, mais paradoxalement les problèmes d’insécurité n’y existent pas. Alors comment expliquer cette exception corse ? Héritiers d’une histoire mouvementée, les Corses ont-ils développé une propension à la violence ?
Jugements négatifs, incompréhension, déni de culture, oppression et domination, tel a été le lot séculaire des Corses, ce peuple meurtri par l’Histoire. Si les Génois ont occupé la Corse durant plus de cinq siècles, ils ne s’y sont jamais installés. L’absence d’un État fort dans l’île favorise le développement d’une justice privée, qui sera rendue par les clans. S’y développe aussi la vendetta, système de justice personnelle. Au XXe siècle, la violence devient omniprésente dans le champ politique. Perçue comme inévitable, elle sert de support aux revendications identitaires du mouvement nationaliste dont le fondement idéologique oppose la notion de peuple corse à celle de peuple français. Face à la violence des actions nationalistes, l’État français a toujours eu une attitude ambiguë, ne pouvant ou ne voulant pas voir le développement du grand banditisme qui ronge aujourd’hui la Corse
."
Mercredi 17 avril à 20:45 sur Planète +