Pour la troisième année consécutive, le CPIE – A Rinascita de Corte, en partenariat avec l’Observatoire conservatoire des insectes de Corse et le Grand Site de France, a organisé un week-end d’inventaire de la faine et de la flore dans la Conca d’Oru. Une trentaine de naturalistes insulaires ont participé à cette manifestation dans le cadre d’un projet de l’Atlas de la biodiversité initié par le Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel.
« Il s’agissait d’un rassemblement pour créer du réseau entre naturalistes bénévoles, mais aussi de passer un bon moment de convivialité entre tous les passionnés insulaires », a expliqué Laura Templé, chargée d’études environnement au sein du CPIE – A Rinascita. Cette manifestation s’est déroulée autour du lac artificiel de Padule. Ainsi, durant deux jours, les bénévoles se sont attachés à recenser la faune et la flore autour du plan d’eau. « Par exemple, lorsque nous voyons un oiseau, nous le notons sur une carte en détaillant l’espèce, où il a été vu et à quelle heure. Nous avons utilisé la même méthode pour les plantes ou encore pour les insectes. L’objectif est de réaliser des inventaires un peu plus poussés sur toute la zone dans le cadre de la réalisation d’un atlas de la biodiversité communal qu’il y a actuellement en Conca d’Oru. Toutes les informations recueillies sont ensuite transmises au Système de données national ».
Le site n’a pas été choisi par hasard et c’est la troisième année consécutive que les naturalistes bénévoles se retrouvent en Conca d’Oru car « il existe ce projet de biodiversité communale. Projet porté par la commune d’Oletta en partenariat avec le Grand Site de France et l’objectif est de réaliser des inventaires sur l’ensemble de la zone pour connaitre avec précision les différentes espèces présentes. C’est un travail important qui est pris en compte au moment de la modification du PLU. Si une espèce protégée est présente sur le site, le terrain ne pourra pas être constructible, par exemple » a poursuivi Laura Templé.
Lors de ces journées, les naturalistes n’ont pas trouvé d’espèces endémiques, mais des espèces présentes ailleurs en Corse, « et nous ne savions pas qu’elles étaient également présentes sur cette zone de travail, comme par exemple l’abeille coucou. Une abeille sauvage que l’on retrouve dans de nombreuses régions insulaires également ».
Les prochaines auront lieu à la même période en 2027.
« Il s’agissait d’un rassemblement pour créer du réseau entre naturalistes bénévoles, mais aussi de passer un bon moment de convivialité entre tous les passionnés insulaires », a expliqué Laura Templé, chargée d’études environnement au sein du CPIE – A Rinascita. Cette manifestation s’est déroulée autour du lac artificiel de Padule. Ainsi, durant deux jours, les bénévoles se sont attachés à recenser la faune et la flore autour du plan d’eau. « Par exemple, lorsque nous voyons un oiseau, nous le notons sur une carte en détaillant l’espèce, où il a été vu et à quelle heure. Nous avons utilisé la même méthode pour les plantes ou encore pour les insectes. L’objectif est de réaliser des inventaires un peu plus poussés sur toute la zone dans le cadre de la réalisation d’un atlas de la biodiversité communal qu’il y a actuellement en Conca d’Oru. Toutes les informations recueillies sont ensuite transmises au Système de données national ».
Le site n’a pas été choisi par hasard et c’est la troisième année consécutive que les naturalistes bénévoles se retrouvent en Conca d’Oru car « il existe ce projet de biodiversité communale. Projet porté par la commune d’Oletta en partenariat avec le Grand Site de France et l’objectif est de réaliser des inventaires sur l’ensemble de la zone pour connaitre avec précision les différentes espèces présentes. C’est un travail important qui est pris en compte au moment de la modification du PLU. Si une espèce protégée est présente sur le site, le terrain ne pourra pas être constructible, par exemple » a poursuivi Laura Templé.
Lors de ces journées, les naturalistes n’ont pas trouvé d’espèces endémiques, mais des espèces présentes ailleurs en Corse, « et nous ne savions pas qu’elles étaient également présentes sur cette zone de travail, comme par exemple l’abeille coucou. Une abeille sauvage que l’on retrouve dans de nombreuses régions insulaires également ».
Les prochaines auront lieu à la même période en 2027.
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