Le Beau : une première matière
Le Beau, oui, est sa matière première. Son outil : la couleur pétante et pleine de vie. Elle peint comme elle respire, Francesca entre dans une forme d’esthétisme pur, autant condensée que simplifiée. Ses toiles possèdent une force qui attire le regard, qui séduit, étonne. « Lorsque j’ai commencé à peindre, ce qui me séduisait, était le Beau, l’Art est le Beau » nous confie telle. « J’ai pris des cours, il y a quelques années, je me suis lancée, pas simple d’avoir confiance en soi, de porter un regard objectif sur ce que l’on fait, même si l’envie est là. C’est le regard des autres qui m’a motivée à poursuivre, à avancer dans mon art. Je ne regrette pas. C’est un bonheur pour moi, aujourd’hui.»
Dans un monde du détail et du lointain
S’approcher d’un tableau de Francesca, c’est entrer dans un monde. La couleur attire, l’ensemble inspire le Beau et c’est en zoomant peu à peu sur l’œuvre que mille détails surviennent dans les yeux. Chaque endroit, jusqu’alors inaperçu, se révèle peu à peu… chaque perspective est un symbole qui questionne, qui ravit. Un monde palpable, un univers aux multiples facettes qu’on a envie de toucher d’aborder.
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