C’est une immersion inédite dans l’univers de Ninu Art. Du 20 au 24 février, le magasin Cultura, à Sarrola-Carcopino, accueille une vingtaine de toiles de l’artiste peintre, centrées sur la force des regards.
Chaque toile révèle une intensité particulière : les regards capturent et restituent les émotions les plus subtiles, créant un dialogue silencieux avec le spectateur. « De près, les toiles prennent vie », confie l’artiste. « On ressent une puissance dans chaque regard, presque comme si la peinture nous observait en retour. »
Pour Ninu, le regard est plus qu’un simple détail : il est le vecteur d’une vérité intérieure. « Quand je parle avec quelqu’un, je vois tout à travers ses yeux. S’il est sincère, si quelque chose ne va pas... le regard parle et laisse tout échapper », explique-t-elle. Une fascination qui guide son travail depuis plus de quarante ans.
Chaque toile révèle une intensité particulière : les regards capturent et restituent les émotions les plus subtiles, créant un dialogue silencieux avec le spectateur. « De près, les toiles prennent vie », confie l’artiste. « On ressent une puissance dans chaque regard, presque comme si la peinture nous observait en retour. »
Pour Ninu, le regard est plus qu’un simple détail : il est le vecteur d’une vérité intérieure. « Quand je parle avec quelqu’un, je vois tout à travers ses yeux. S’il est sincère, si quelque chose ne va pas... le regard parle et laisse tout échapper », explique-t-elle. Une fascination qui guide son travail depuis plus de quarante ans.
Des thèmes engagés et universels
Si animaux et personnages fictifs peuplent ses toiles, Ninu explore également des thèmes plus poignants comme le sort des enfants placés à l’ASE ou les violences faites aux femmes. À travers ces figures, l’artiste cherche avant tout à révéler ce que chacun porte en soi : « À travers un regard, on peut montrer une force, une faiblesse, un combat », souligne l’artiste.
Son processus créatif est d’ailleurs profondément guidé par l’émotion. « Une nuit, alors que je n’avais plus de toile, il fallait absolument que je peigne. J’ai utilisé un vieux rideau qui traînait là et j’ai fait un tableau en pleine nuit. Peindre, c’est ma forme d’expression, ma façon de crier en silence », confie l’artiste. Une nécessité viscérale qui nourrit chacune de ses créations.
Si animaux et personnages fictifs peuplent ses toiles, Ninu explore également des thèmes plus poignants comme le sort des enfants placés à l’ASE ou les violences faites aux femmes. À travers ces figures, l’artiste cherche avant tout à révéler ce que chacun porte en soi : « À travers un regard, on peut montrer une force, une faiblesse, un combat », souligne l’artiste.
Son processus créatif est d’ailleurs profondément guidé par l’émotion. « Une nuit, alors que je n’avais plus de toile, il fallait absolument que je peigne. J’ai utilisé un vieux rideau qui traînait là et j’ai fait un tableau en pleine nuit. Peindre, c’est ma forme d’expression, ma façon de crier en silence », confie l’artiste. Une nécessité viscérale qui nourrit chacune de ses créations.
La technique au service de l’intensité
L’acrylique est son outil de prédilection : rapide à travailler, il lui permet de dessiner un regard au moment précis où il s’impose. Mais certaines œuvres demandent patience et persévérance. « Parfois, je laisse une toile de côté pendant des années avant d’y revenir, jusqu’à enfin obtenir le regard que je cherchais », explique-t-elle.
Ninu ne cherche pas à plaire à tout le monde : « Je veux provoquer une réaction, bonne ou mauvaise, elle est toujours constructive. » Ses toiles sont un miroir des émotions humaines, parfois lumineuses, parfois sombres mais toujours puissantes.
Au total, plus d’une vingtaine d’œuvres accompagneront l’artiste, présente à leurs côtés les 20 et 21 février, pour être découvertes par le public. « Elles ne seront pas toutes visibles en même temps, mais j’ai à cœur de les faire tourner pour que chacun puisse en profiter », précise-t-elle.
Cette exposition ajaccienne sera l’occasion de découvrir les œuvres dans leur matérialité réelle, là où textures, formats et intensité des regards révèlent toute leur puissance.
L’acrylique est son outil de prédilection : rapide à travailler, il lui permet de dessiner un regard au moment précis où il s’impose. Mais certaines œuvres demandent patience et persévérance. « Parfois, je laisse une toile de côté pendant des années avant d’y revenir, jusqu’à enfin obtenir le regard que je cherchais », explique-t-elle.
Ninu ne cherche pas à plaire à tout le monde : « Je veux provoquer une réaction, bonne ou mauvaise, elle est toujours constructive. » Ses toiles sont un miroir des émotions humaines, parfois lumineuses, parfois sombres mais toujours puissantes.
Au total, plus d’une vingtaine d’œuvres accompagneront l’artiste, présente à leurs côtés les 20 et 21 février, pour être découvertes par le public. « Elles ne seront pas toutes visibles en même temps, mais j’ai à cœur de les faire tourner pour que chacun puisse en profiter », précise-t-elle.
Cette exposition ajaccienne sera l’occasion de découvrir les œuvres dans leur matérialité réelle, là où textures, formats et intensité des regards révèlent toute leur puissance.
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