Une jeune femme, mère de deux enfants, a déposé plainte le 27 novembre dernier au commissariat de police d’Ajaccio. Elle dénonçait l’emprise exercée par son conjoint, ainsi que plusieurs faits de violences physiques et psychologiques : menaces de mort avec un couteau, jet de téléphone portable, consultation de son téléphone sans autorisation, critiques répétées sur sa tenue vestimentaire et son physique.
Selon la victime, ces dénigrements étaient quotidiens depuis plus d’un an. Elle disait également craindre pour sa vie.
Une enquête en urgence a été immédiatement ouverte par les services de police d’Ajaccio. Placé en garde à vue, le mis en cause a nié les faits et tenté d’en minimiser la gravité, malgré les déclarations concordantes des deux enfants de la victime vivant au domicile.
Déféré au parquet dimanche, à l’issue d’investigations approfondies menées par la police judiciaire, la jeune femme s’est vu délivrer un certificat médical mentionnant huit jours d’incapacité totale de travail, ainsi qu’un trouble anxio-dépressif réactionnel lié aux faits dénoncés.
Jugé lundi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, le prévenu a été condamné à 30 mois d’emprisonnement, dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec la victime.
Conformément aux réquisitions du parquet, le tribunal a également décerné un mandat de dépôt, portant sur les 18 mois de prison ferme.
Par cette décision, Nicolas Septe, procureur de la République d’Ajaccio rappelle que « la lutte contre les violences intrafamiliales est une priorité de politique pénale et de la Justice ».
"Les victimes sont invitées à déposer plainte sans attendre, à se rapprocher de leur médecin traitant ou encore des associations d’aide aux victimes spécialisées dans la prise en charge des violences."
Selon la victime, ces dénigrements étaient quotidiens depuis plus d’un an. Elle disait également craindre pour sa vie.
Une enquête en urgence a été immédiatement ouverte par les services de police d’Ajaccio. Placé en garde à vue, le mis en cause a nié les faits et tenté d’en minimiser la gravité, malgré les déclarations concordantes des deux enfants de la victime vivant au domicile.
Déféré au parquet dimanche, à l’issue d’investigations approfondies menées par la police judiciaire, la jeune femme s’est vu délivrer un certificat médical mentionnant huit jours d’incapacité totale de travail, ainsi qu’un trouble anxio-dépressif réactionnel lié aux faits dénoncés.
Jugé lundi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, le prévenu a été condamné à 30 mois d’emprisonnement, dont 12 mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans, avec obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec la victime.
Conformément aux réquisitions du parquet, le tribunal a également décerné un mandat de dépôt, portant sur les 18 mois de prison ferme.
Par cette décision, Nicolas Septe, procureur de la République d’Ajaccio rappelle que « la lutte contre les violences intrafamiliales est une priorité de politique pénale et de la Justice ».
"Les victimes sont invitées à déposer plainte sans attendre, à se rapprocher de leur médecin traitant ou encore des associations d’aide aux victimes spécialisées dans la prise en charge des violences."
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