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Véhicules motorisés : Le littoral de la Plaine Orientale sous surveillance


Rédigé par (Jean-Paul-Lottier) le Samedi 19 Mai 2018 à 14:31 | Modifié le Samedi 19 Mai 2018 - 19:49


Le préfet de la Haute-Corse a pris un arrêté relatif à la circulation et au stationnement des véhicules motorisés sur le littoral de la plaine orientale.


Véhicules motorisés : Le littoral de la Plaine Orientale sous surveillance

Le Préfet de la Haute-Corse communique :

"Depuis de nombreuses années, les plages et dunes de la plaine orientale de Corse sont des terrains récréatifs pour de nombreux adeptes. Que ce soit pour aller pêcher, aller se baigner ou s’amuser, de nombreuses personnes en véhicule à moteur circulent et stationnent sur les plages et arrières-plages provoquant une dégradation importante de ces milieux fragiles et souvent protégés. Depuis quelques années le service de l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de Corse et le Conservatoire du littoral, en partenariat avec la Direction départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) de la Haute-Corse, travaillent sur cette problématique.
Dans cet esprit, un balisage important (BO, panneaux d’information,…) a été mis en place sur plusieurs secteurs littoraux particulièrement impactés par cette circulation sauvage. Un arrêté de protection du biotope a également été pris au niveau de l’embouchure du Golo interdisant toute circulation.
Cette année encore, une mission inter-services regroupant l’ONCFS, la DDTM de HauteCorse, les affaires maritimes et la gendarmerie nationale sera organisée, pendant le mois de mai, afin de protéger ces milieux naturels et veiller à la tranquillité des espèces protégées à enjeux. Ce type d’opération s’inscrit dans le cadre du plan de contrôle départemental établi par la Préfecture de la Haute-Corse et par le Procureur de la République. La circulation à moto, quad ou 4X4 dans les espaces naturels peut provoquer des dégradations, des conflits d’usage, mais aussi perturber la faune et la flore sauvages.
Les contrevenants risquent au minimum une amende de 135 euros, mais les peines encourues peuvent aller jusqu’à 1500 euros et la confiscation des véhicules à moteur en fonction des cas".


 



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