Vendredi dernier, les gendarmes avaient découvert "un arsenal de guerre" dans une cave d'un immeuble de Propriano (Photo : parquet d'Ajaccio)
Le propriétaire d'une cave où un arsenal a été découvert vendredi à Propriano, a été mis en examen tard lundi soir par un juge d'instruction marseillais pour dépôts d'armes, d'explosifs, d'armes de guerre et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime, selon une source judiciaire. Ce septuagénaire a également été placé sous contrôle judiciaire, avec des obligations strictes.
Au regard des armes découvertes, mais également de 18 kg d'explosifs qui ont nécessité l'intervention des démineurs et la sécurisation du quartier, la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille s'est saisie de l'enquête.
La défense de cet homme, représentée par Mes Pierre-Dominique Cervetti, Charlotte Cesari et Erick Campana, se "félicite" de la décision du juge des libertés et de la détention : "Il a compris que notre client était étranger à ces faits et qu'il n'avait même pas connaissance de cette cache".
Mais si ce septuagénaire en est le propriétaire, c'est son fils, Appien Coti, qui en a revendiqué l'usage ce même lundi lors d'une audience devant le tribunal correctionnel de Marseille où il est jugé, avec 21 autres personnes, pour un trafic d'armes entre la Corse, la Suisse et la Sardaigne depuis le 30 janvier.
A la barre, il a affirmé que cette cache d'armes fait partie du dossier qui est en train d'être examiné. Ses avocats ont sollicité un supplément d'information et, de fait, le renvoi du procès.
Le ministère public, qui devait entamer ses réquisitions à l'ouverture des débats, s'est farouchement opposé à ces demandes et a estimé que les deux dossiers ne sont pas liés.
Le tribunal a décidé de trancher cette question plus tard en joignant l'incident au fond. Le procès ira donc jusqu'à son terme et le procureur a requis, ce lundi, des peines allant d'un an ferme à 10 ans de prison.
Le procureur d'Ajaccio, Nicolas Septe, avait indiqué que les gendarmes avaient retrouvé dans cette cav e : "18 kilogrammes d’explosifs civils et militaires, 67 détonateurs, une quarantaine de grenades, des milliers de mètres de mèches, 20 armes à feu dont 11 armes d’épaule, 2 fusils de guerre, 4 armes de poing, 1 pistolet-mitrailleur et 2 fusils à pompe".
Au regard des armes découvertes, mais également de 18 kg d'explosifs qui ont nécessité l'intervention des démineurs et la sécurisation du quartier, la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille s'est saisie de l'enquête.
La défense de cet homme, représentée par Mes Pierre-Dominique Cervetti, Charlotte Cesari et Erick Campana, se "félicite" de la décision du juge des libertés et de la détention : "Il a compris que notre client était étranger à ces faits et qu'il n'avait même pas connaissance de cette cache".
Mais si ce septuagénaire en est le propriétaire, c'est son fils, Appien Coti, qui en a revendiqué l'usage ce même lundi lors d'une audience devant le tribunal correctionnel de Marseille où il est jugé, avec 21 autres personnes, pour un trafic d'armes entre la Corse, la Suisse et la Sardaigne depuis le 30 janvier.
A la barre, il a affirmé que cette cache d'armes fait partie du dossier qui est en train d'être examiné. Ses avocats ont sollicité un supplément d'information et, de fait, le renvoi du procès.
Le ministère public, qui devait entamer ses réquisitions à l'ouverture des débats, s'est farouchement opposé à ces demandes et a estimé que les deux dossiers ne sont pas liés.
Le tribunal a décidé de trancher cette question plus tard en joignant l'incident au fond. Le procès ira donc jusqu'à son terme et le procureur a requis, ce lundi, des peines allant d'un an ferme à 10 ans de prison.
Le procureur d'Ajaccio, Nicolas Septe, avait indiqué que les gendarmes avaient retrouvé dans cette cav e : "18 kilogrammes d’explosifs civils et militaires, 67 détonateurs, une quarantaine de grenades, des milliers de mètres de mèches, 20 armes à feu dont 11 armes d’épaule, 2 fusils de guerre, 4 armes de poing, 1 pistolet-mitrailleur et 2 fusils à pompe".
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