Cette intervention s’inscrit dans une enquête du parquet d’Ajaccio portant notamment sur l’acquisition et la "détention illicites d’armes des catégories A, B et C", ainsi que sur une "association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ou d’un délit passible de dix ans d’emprisonnement".
Selon le procureur, « des investigations méticuleuses, appuyées par différents renseignements judiciaires, ont permis de suspecter l’existence d’un dépôt d’armes et de munitions dans un immeuble résidentiel de Propriano ».
Une quarantaine de gendarmes mobilisés
Les opérations ont débuté le 13 février 2026. Une quarantaine de militaires et d’officiers de police judiciaire ont été mobilisés.
Avec l’appui d’une brigade cynophile spécialisée dans la détection d’armes et d’explosifs, plusieurs caves de la résidence ont été ciblées.
« Le chien spécialisé a marqué différents locaux, ce qui a orienté les perquisitions », a précisé le magistrat.
Les démineurs ont été dépêchés sur place afin de sécuriser les opérations et les riverains. « Il s’agit d’une quantité d’armes et d’explosifs hors norme qui justifiait des mesures de sécurité renforcées », a indiqué Nicolas Septe.
Garde à vue prolongée et enquête transférée à la JIRS de Marseille
Une personne placée en garde à vue au début des perquisitions a vu cette mesure prolongée.
Après concertation avec le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, le dossier a été officiellement transféré à cette juridiction.
« De nombreuses investigations restent à mener, notamment des examens de police technique et scientifique », a précisé le procureur.
Le magistrat a enfin tenu à souligner « le travail exceptionnel d’investigation mené par les gendarmes de la section de recherches, qui a permis de mettre hors du circuit criminel un arsenal de guerre ».
Selon le procureur, « des investigations méticuleuses, appuyées par différents renseignements judiciaires, ont permis de suspecter l’existence d’un dépôt d’armes et de munitions dans un immeuble résidentiel de Propriano ».
Une quarantaine de gendarmes mobilisés
Les opérations ont débuté le 13 février 2026. Une quarantaine de militaires et d’officiers de police judiciaire ont été mobilisés.
Avec l’appui d’une brigade cynophile spécialisée dans la détection d’armes et d’explosifs, plusieurs caves de la résidence ont été ciblées.
« Le chien spécialisé a marqué différents locaux, ce qui a orienté les perquisitions », a précisé le magistrat.
Les démineurs ont été dépêchés sur place afin de sécuriser les opérations et les riverains. « Il s’agit d’une quantité d’armes et d’explosifs hors norme qui justifiait des mesures de sécurité renforcées », a indiqué Nicolas Septe.
Garde à vue prolongée et enquête transférée à la JIRS de Marseille
Une personne placée en garde à vue au début des perquisitions a vu cette mesure prolongée.
Après concertation avec le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, le dossier a été officiellement transféré à cette juridiction.
« De nombreuses investigations restent à mener, notamment des examens de police technique et scientifique », a précisé le procureur.
Le magistrat a enfin tenu à souligner « le travail exceptionnel d’investigation mené par les gendarmes de la section de recherches, qui a permis de mettre hors du circuit criminel un arsenal de guerre ».
Un arsenal conséquent saisi
Les perquisitions ont permis la découverte d’une quantité particulièrement importante de matériel :
- plus de 18 kg d’explosifs civils et militaires,
- 67 détonateurs,
- environ quarante grenades,
- des milliers de mètres de mèches,
- 20 armes à feu dont 11 armes d’épaule, deux fusils de guerre, deux fusils à pompe, quatre armes de poing et un pistolet-mitrailleur,
- plus de 6 000 munitions,
- ainsi que des équipements destinés à se dissimuler ou communiquer, notamment talkies-walkies et accessoires de déguisement.
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