« Corsica Terra materna ». C’est, cette année, le slogan du stand corse au salon de l’agriculture à Paris. Une édition 2026 placée sous le signe des filières et d’une image nourricière de la Corse. C’est ce qu’ont rappelé, lors de l'inauguration officielle du stand corse, lundi matin, le président de l'ODARC Dominique Livrelli, le président de la chambre régionale d’agriculture Jean-Baptiste Arena et le député de la première circonscription de Haute-Corse, Michel Castellani, en présence de nombreux présidents de filières et de nombreux invités, dont les représentants de la DRAAF et même de l’Office du tourisme d’Ajaccio. Dominique Livrelli a martelé « la vocation nourricière de la terre corse. La terre corse doit rester la terre de l’agriculture et doit permettre de développer notre autonomie alimentaire et de diminuer notre dépendance alimentaire ». In lingua nustrale, Jean-Baptiste Arena, a réaffirmé l’importance de la présence de la Corse à cet évènement incontournable qui draine généralement près de 800 000 personnes : « L’agriculture, pour nous, est une manière d’être, de vivre, de porter la Corse à Paris, mais aussi en Europe, de montrer que ce peuple est toujours debout et travaille chez lui. Ce salon peut permettre aux autres filières de se faire connaître comme ça été le cas, il y a cinquante ans, pour la viticulture corse. Ce salon est aussi important pour porter l’image de la Corse et celle du tourisme que nous voulons, un tourisme maîtrisé ».
Une vitrine exceptionnelle
Vitrine de l’agriculture insulaire, le stand corse, qui s’étend sur 370 m², bénéficie cette année d’un emplacement exceptionnel au centre du Salon, ce qui lui assure une plus grande visibilité. « On est bien situé. On a un bel espace qui plaît beaucoup à la fois aux exposants, parce qu’il est très fonctionnel, et aux visiteurs. On a de très bons retours. On a aussi beaucoup insisté sur l’animation à travers un partenariat avec les jeunes agriculteurs. On propose des quizz, des jeux sur le stand institutionnel pour faire découvrir les produits autrement. Samedi, nous avons eu une super entrée en matière avec beaucoup de monde, surtout des jeunes. Ce lundi, nous sommes sur un public de découverte, d’achat. Ça se présente plutôt bien », se réjouit Marie-Pierre Bianchini, la directrice de l’Odarc. Seul bémol, le restaurant corse est excentré par rapport au stand principal, mais, ajoute-t-elle, « on ne peut pas tout avoir. C’est le prix à payer pour être au centre du salon, les restaurants étant obligatoirement disposés en périphérie de l’espace ». Le coût de cette présence est assumée par l’ODARC. « Chaque année, c’est le même coût. On diminue un peu les espaces, on essaye de rogner au maximum sur les dépenses parce que tout augmente, de faire quelques économies pour rester dans l’enveloppe entre 650 000 € ou 700 000 €, tout en gardant la même présence ».
Vitrine de l’agriculture insulaire, le stand corse, qui s’étend sur 370 m², bénéficie cette année d’un emplacement exceptionnel au centre du Salon, ce qui lui assure une plus grande visibilité. « On est bien situé. On a un bel espace qui plaît beaucoup à la fois aux exposants, parce qu’il est très fonctionnel, et aux visiteurs. On a de très bons retours. On a aussi beaucoup insisté sur l’animation à travers un partenariat avec les jeunes agriculteurs. On propose des quizz, des jeux sur le stand institutionnel pour faire découvrir les produits autrement. Samedi, nous avons eu une super entrée en matière avec beaucoup de monde, surtout des jeunes. Ce lundi, nous sommes sur un public de découverte, d’achat. Ça se présente plutôt bien », se réjouit Marie-Pierre Bianchini, la directrice de l’Odarc. Seul bémol, le restaurant corse est excentré par rapport au stand principal, mais, ajoute-t-elle, « on ne peut pas tout avoir. C’est le prix à payer pour être au centre du salon, les restaurants étant obligatoirement disposés en périphérie de l’espace ». Le coût de cette présence est assumée par l’ODARC. « Chaque année, c’est le même coût. On diminue un peu les espaces, on essaye de rogner au maximum sur les dépenses parce que tout augmente, de faire quelques économies pour rester dans l’enveloppe entre 650 000 € ou 700 000 €, tout en gardant la même présence ».
Des filières à l’honneur
Autre nouveauté, cette année, il n’y a pas d’exposants individuels sur le stand corse, mais des filières organisées. « C’est une volonté politique de mettre en avant les filières organisées et la promotion des produits au travers de leurs représentations professionnelles. Une cinquantaine de producteurs sont bien présents pour le compte de leur filière et vont se relayer tout au long des neuf jours du salon », explique Marie-Pierre Bianchini. Neuf filières sont représentées : le miel, le fromage avec le Brocciu, la charcuterie, l’agneau de lait, les agrumes, la farine de châtaigne, le vin, les bières et les huiles essentielles. Pourquoi des filières ? « L’enjeu est de rappeler l’importance de l’agriculture corse, faire connaître ses produits, les faire apprécier par un public très diversifié, que ce soit le touriste qui va venir en Corse consommer sur place, ou le citadin qui va peut-être retrouver le produit sur un étal, par exemple pour les agrumes et les vins. A travers les filières, on montre la spécificité de l’agriculture et la forte diversité de ses produits. Nous sommes une des régions qui a le plus de produits différents à proposer sur son stand. C’est un facteur d’attractivité et de reconnaissance du travail des producteurs », estime la directrice de l’Odarc. « C’est aussi une manière de montrer une image de la Corse agricole, rurale et gastronomique ».
N.M.
Autre nouveauté, cette année, il n’y a pas d’exposants individuels sur le stand corse, mais des filières organisées. « C’est une volonté politique de mettre en avant les filières organisées et la promotion des produits au travers de leurs représentations professionnelles. Une cinquantaine de producteurs sont bien présents pour le compte de leur filière et vont se relayer tout au long des neuf jours du salon », explique Marie-Pierre Bianchini. Neuf filières sont représentées : le miel, le fromage avec le Brocciu, la charcuterie, l’agneau de lait, les agrumes, la farine de châtaigne, le vin, les bières et les huiles essentielles. Pourquoi des filières ? « L’enjeu est de rappeler l’importance de l’agriculture corse, faire connaître ses produits, les faire apprécier par un public très diversifié, que ce soit le touriste qui va venir en Corse consommer sur place, ou le citadin qui va peut-être retrouver le produit sur un étal, par exemple pour les agrumes et les vins. A travers les filières, on montre la spécificité de l’agriculture et la forte diversité de ses produits. Nous sommes une des régions qui a le plus de produits différents à proposer sur son stand. C’est un facteur d’attractivité et de reconnaissance du travail des producteurs », estime la directrice de l’Odarc. « C’est aussi une manière de montrer une image de la Corse agricole, rurale et gastronomique ».
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