SC Bastia : 90 minutes pour espérer le maintien en Ligue 2 (photo: Gérard Baldocchi)
Ce scénario, Réginald Ray, le coach bastiais, en rêvait depuis plusieurs semaines : réussir à se sauver lors de la dernière journée du championnat. Une possibilité qui n’était pas gagnée d’avance, mais rendue possible grâce à la bonne prestation bastiaise ce samedi sur la pelouse de Guingamp, qui a conduit à une victoire 1 à 0 grâce à un but de Ruben Beliandjou. Mais aussi avec l’appui d’une équipe qui « s’est sorti les tripes » en attaque comme en défense, ce que l’on aurait aimé voir davantage cette saison : « Il fallait qu’on gagne, c’était impératif, on l’a fait. On entretient l’espoir. Les joueurs ont fait ce qu’il fallait et il fallait tenir », a réagi Réginald Ray, l’entraîneur du Sporting Club de Bastia, en conférence de presse d’après-match.
Certes, tout n’était pas rose pour les Bastiais sur le terrain : manque de justesse dans les 30 derniers mètres, défense parfois désorganisée. Le coach ajustera cela sur le terrain de l’IGESA cette semaine.
Mais ce qui comptait pour les Bastiais, c’était aussi un peu de chance, et cette fois-ci, elle a une nouvelle fois tourné en faveur des Bleus puisque le barragiste Laval s’est fait étriller 4 à 0 chez le leader troyen, qui souhaitait fêter son titre de champion de Ligue 2 à domicile. Petite déception tout de même pour les Bastiais : la victoire de Nancy à Pau, qui éloigne définitivement la 15e place et ses 34 points, désormais inaccessibles.
Désormais, le Sporting devra obligatoirement prendre la place de Laval, 16e, qui émarge à 29 points contre 28 pour les Bastiais. L’opération est simple : le Sporting doit s’imposer ou faire match nul, tandis que Laval doit obligatoirement perdre face à Boulogne. En cas d’égalité de points, les Bastiais ont l’avantage de la différence de buts : « On s’offre une dernière finale à Furiani. Ce qui est important, c’est que l’on se prépare bien pour gagner ce dernier match. On fera les comptes à la fin, en espérant qu’il y aura une belle issue », a conclu Réginald Ray.
Un match, deux équipes, deux destins
Ce match face au Mans ne sera pas de tout repos et s’annonce comme une lutte à mort, l’affiche de la journée. D’un côté, le Sporting joue sa survie en Ligue 2 ; de l’autre, les Manceaux jouent la montée directe en Ligue 1.
Le combat s’annonce physique, mais aussi mental. Les Bastiais devront gérer la pression et intégrer la conscience de l’enjeu. Depuis le début de saison, le Sporting a réussi à sortir de gros matches face au top 5 du championnat. Ce sera peut-être là leur force devant leur public, tout en croisant les doigts pour que Laval perde face à Boulogne… ce qui est une autre histoire.
Certes, tout n’était pas rose pour les Bastiais sur le terrain : manque de justesse dans les 30 derniers mètres, défense parfois désorganisée. Le coach ajustera cela sur le terrain de l’IGESA cette semaine.
Mais ce qui comptait pour les Bastiais, c’était aussi un peu de chance, et cette fois-ci, elle a une nouvelle fois tourné en faveur des Bleus puisque le barragiste Laval s’est fait étriller 4 à 0 chez le leader troyen, qui souhaitait fêter son titre de champion de Ligue 2 à domicile. Petite déception tout de même pour les Bastiais : la victoire de Nancy à Pau, qui éloigne définitivement la 15e place et ses 34 points, désormais inaccessibles.
Désormais, le Sporting devra obligatoirement prendre la place de Laval, 16e, qui émarge à 29 points contre 28 pour les Bastiais. L’opération est simple : le Sporting doit s’imposer ou faire match nul, tandis que Laval doit obligatoirement perdre face à Boulogne. En cas d’égalité de points, les Bastiais ont l’avantage de la différence de buts : « On s’offre une dernière finale à Furiani. Ce qui est important, c’est que l’on se prépare bien pour gagner ce dernier match. On fera les comptes à la fin, en espérant qu’il y aura une belle issue », a conclu Réginald Ray.
Un match, deux équipes, deux destins
Ce match face au Mans ne sera pas de tout repos et s’annonce comme une lutte à mort, l’affiche de la journée. D’un côté, le Sporting joue sa survie en Ligue 2 ; de l’autre, les Manceaux jouent la montée directe en Ligue 1.
Le combat s’annonce physique, mais aussi mental. Les Bastiais devront gérer la pression et intégrer la conscience de l’enjeu. Depuis le début de saison, le Sporting a réussi à sortir de gros matches face au top 5 du championnat. Ce sera peut-être là leur force devant leur public, tout en croisant les doigts pour que Laval perde face à Boulogne… ce qui est une autre histoire.










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