(Photo : Archives Paule Santoni)
« En 2025, Airbnb a collecté et reversé plus de 4 millions d’euros de taxe de séjour aux communes et intercommunalités de la région, dont plus de 3 millions à des communes de moins de 4500 habitants ». Alors que les finances locales sont de plus en plus contraintes, la plateforme de réservation de logements de tourisme affirme dans un communiqué que la taxe de séjour s’impose comme un levier de plus en plus stratégique pour les communes corses.
« Face à l’effort budgétaire de près de 5 milliards d’euros qui pèse sur les communes en 2026, les revenus issus du tourisme - en particulier la taxe de séjour - représentent une ressource essentielle pour les collectivités et leur développement économique », souligne Airbnb en indiquant avoir reversé le fruit de cette taxe à plus 314 communes corses au cours de l’année passée. Une manne qui concerne aussi bien les grandes villes, comme Ajaccio ou Bastia, que des territoires plus ruraux.
« La taxe de séjour, acquittée par les voyageurs et reversée par la plateforme aux communes et intercommunalités, est intégralement dédiée au financement des dépenses liées à l’accueil et à l’attractivité touristique », rappelle la plateforme en ajoutant : « Engagée depuis plusieurs années pour favoriser une meilleure répartition des flux touristiques sur le territoire français, la plateforme accompagne une évolution désormais bien installée. En 2025, 38% des réservations effectuées par les Français dans l'hexagone étaient en zone rurale ».
Une dynamique qui se retrouve donc aussi en Corse. Six communes du rural ont ainsi perçu pour la première fois la taxe de séjour en 2025, à l’image de Croce ou San-Damiano, tandis que d’autres enregistrent des hausses significatives, comme Sollacaro (plus de 12 000 euros, soit +30 %), Feliceto (plus de 6 000 euros, +25 %), Zilia (plus de 4 000 euros, +67 %) ou encore Pietralba (plus de 3 000 euros, +27 %).
Porto-Vecchio et Ajaccio en tête
« Le tourisme est un moteur essentiel de la vitalité des territoires. En Corse, la présence d’Airbnb dans un nombre croissant de communes situées au-delà du littoral contribue à une meilleure répartition du tourisme, notamment vers les villages de montagne et les zones rurales, et permet à davantage de collectivités la possibilité de s’appuyer sur la taxe de séjour », fait valoir Clément Eulry, directeur d’Airbnb France en insistant : « Dans un contexte budgétaire contraint, la taxe de séjour permet aux communes de soutenir leur économie locale et de renforcer l’attractivité de leur territoire ».
Dans le détail, pour l’année 2025 la Corse-du-Sud totalise ainsi 2,9 millions d’euros de taxe de séjour reversés par Airbnb, contre 1,7 million pour la Haute-Corse. Mais sans surprise, les principales destinations touristiques concentrent les montants les plus élevés. Porto-Vecchio arrive en tête avec plus de 600 000 euros de taxe de séjour perçus en 2025, devant Ajaccio (plus de 400 000 euros). Suivent Calvi et Zonza (plus de 200 000 euros chacune), puis Bonifacio et Lecci (plus de 150 000 euros).
Bastia, Propriano et L’Île-Rousse dépassent chacune les 100 000 euros, tandis que Grosseto-Prugna approche les 90 000 euros.
« Face à l’effort budgétaire de près de 5 milliards d’euros qui pèse sur les communes en 2026, les revenus issus du tourisme - en particulier la taxe de séjour - représentent une ressource essentielle pour les collectivités et leur développement économique », souligne Airbnb en indiquant avoir reversé le fruit de cette taxe à plus 314 communes corses au cours de l’année passée. Une manne qui concerne aussi bien les grandes villes, comme Ajaccio ou Bastia, que des territoires plus ruraux.
« La taxe de séjour, acquittée par les voyageurs et reversée par la plateforme aux communes et intercommunalités, est intégralement dédiée au financement des dépenses liées à l’accueil et à l’attractivité touristique », rappelle la plateforme en ajoutant : « Engagée depuis plusieurs années pour favoriser une meilleure répartition des flux touristiques sur le territoire français, la plateforme accompagne une évolution désormais bien installée. En 2025, 38% des réservations effectuées par les Français dans l'hexagone étaient en zone rurale ».
Une dynamique qui se retrouve donc aussi en Corse. Six communes du rural ont ainsi perçu pour la première fois la taxe de séjour en 2025, à l’image de Croce ou San-Damiano, tandis que d’autres enregistrent des hausses significatives, comme Sollacaro (plus de 12 000 euros, soit +30 %), Feliceto (plus de 6 000 euros, +25 %), Zilia (plus de 4 000 euros, +67 %) ou encore Pietralba (plus de 3 000 euros, +27 %).
Porto-Vecchio et Ajaccio en tête
« Le tourisme est un moteur essentiel de la vitalité des territoires. En Corse, la présence d’Airbnb dans un nombre croissant de communes situées au-delà du littoral contribue à une meilleure répartition du tourisme, notamment vers les villages de montagne et les zones rurales, et permet à davantage de collectivités la possibilité de s’appuyer sur la taxe de séjour », fait valoir Clément Eulry, directeur d’Airbnb France en insistant : « Dans un contexte budgétaire contraint, la taxe de séjour permet aux communes de soutenir leur économie locale et de renforcer l’attractivité de leur territoire ».
Dans le détail, pour l’année 2025 la Corse-du-Sud totalise ainsi 2,9 millions d’euros de taxe de séjour reversés par Airbnb, contre 1,7 million pour la Haute-Corse. Mais sans surprise, les principales destinations touristiques concentrent les montants les plus élevés. Porto-Vecchio arrive en tête avec plus de 600 000 euros de taxe de séjour perçus en 2025, devant Ajaccio (plus de 400 000 euros). Suivent Calvi et Zonza (plus de 200 000 euros chacune), puis Bonifacio et Lecci (plus de 150 000 euros).
Bastia, Propriano et L’Île-Rousse dépassent chacune les 100 000 euros, tandis que Grosseto-Prugna approche les 90 000 euros.










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