Philippe Franchini, agent technique au centre de détention de Casabianda, a décidé de rendre publique sa situation. Il appelle à un rassemblement mercredi 22 avril à 8 heures, au stade de football d’Aléria, quelques heures avant une audience le concernant au tribunal administratif de Bastia.
L’agent a engagé un référé suspension, examiné à 10h30, après son placement en inaptitude et en disponibilité d’office. Une décision qui entraîne, selon lui, une perte de revenus et des conséquences directes sur sa situation personnelle, avec notamment un risque de perte de logement.
Dans son témoignage, Philippe Franchini met en cause le directeur de l’établissement, arrivé récemment à Casabianda. Il évoque des méthodes de management « brutales », déjà dénoncées, selon lui, par des syndicats dans le Var, où ce responsable exerçait précédemment.
Reconnu travailleur handicapé (RQTH) après deux opérations des membres inférieurs, l’agent affirme que plusieurs médecins, dont certains experts auprès des tribunaux et de la médecine du travail, ont validé son aptitude à travailler. Il estime pourtant que des décisions administratives ont été prises à son encontre « en trompant tout le monde ».
Il évoque également des propos et comportements visant son handicap ainsi que sa famille. Des accusations qu’il relie à un climat qu’il juge dégradé au sein de l’établissement.
Le syndicat FO local a récemment dénoncé des pratiques managériales au sein de la structure. Selon Philippe Franchini, d’autres agents auraient été confrontés à des situations similaires, sans nécessairement s’exprimer publiquement.
L’affaire a été relayée par le journal Arritti, qui évoque une « vengeance administrative ».
Le rassemblement prévu mercredi matin vise à soutenir sa démarche judiciaire et à alerter sur les conditions de travail au centre de détention de Casabianda.
À ce stade, la direction de l’établissement n’a pas réagi à ces accusations.
L’agent a engagé un référé suspension, examiné à 10h30, après son placement en inaptitude et en disponibilité d’office. Une décision qui entraîne, selon lui, une perte de revenus et des conséquences directes sur sa situation personnelle, avec notamment un risque de perte de logement.
Dans son témoignage, Philippe Franchini met en cause le directeur de l’établissement, arrivé récemment à Casabianda. Il évoque des méthodes de management « brutales », déjà dénoncées, selon lui, par des syndicats dans le Var, où ce responsable exerçait précédemment.
Reconnu travailleur handicapé (RQTH) après deux opérations des membres inférieurs, l’agent affirme que plusieurs médecins, dont certains experts auprès des tribunaux et de la médecine du travail, ont validé son aptitude à travailler. Il estime pourtant que des décisions administratives ont été prises à son encontre « en trompant tout le monde ».
Il évoque également des propos et comportements visant son handicap ainsi que sa famille. Des accusations qu’il relie à un climat qu’il juge dégradé au sein de l’établissement.
Le syndicat FO local a récemment dénoncé des pratiques managériales au sein de la structure. Selon Philippe Franchini, d’autres agents auraient été confrontés à des situations similaires, sans nécessairement s’exprimer publiquement.
L’affaire a été relayée par le journal Arritti, qui évoque une « vengeance administrative ».
Le rassemblement prévu mercredi matin vise à soutenir sa démarche judiciaire et à alerter sur les conditions de travail au centre de détention de Casabianda.
À ce stade, la direction de l’établissement n’a pas réagi à ces accusations.
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