« Nous sommes ravis et honorés de pouvoir présenter et mettre en évidence ici en Corse notre musique, notre folklore égyptien » déclare avec un large sourire Wagih Dous, responsable de la formation Saltana. « A travers nos rencontres nous nous sommes aperçus que dans les collèges ou les lieux publics les Corses sont très, très intéressés par notre culture ».
Mais pourquoi ce nom de Saltana? « Saltana, est un verbe qui donne l'extase. Pourquoi? Parce que dans notre musique, on a les quarts de temps. Un quart de temps, c'est quatre parties sur un seul temps musical et ça donne des profondeurs. Ça touche plus le cœur ».
Leur musique est interprétée par plusieurs instruments tels la flûte bambou, le tambourin à cymbales, la tabla ou le synthé. Grâce à ceux-ci le groupe recrée les sonorités magiques de la musique orientale et rend hommage aux plus grands classiques égyptiens.
Aux musiciens s’ajoute un phénomène : le derviche tourneur Memo Sapour. Héritier prestigieux d’un art original, Memo incarne la continuité d’un patrimoine aux origines pharaoniques. Danseur, chorégraphe et artiste égyptien, spécialisé dans les danses folkloriques égyptiennes (tanoura, saïdi, nubien..), il allie, depuis plus de 26 ans d’expérience sur scène, la tradition et la modernité à travers ses performances, créations chorégraphiques et costumes uniques.
Wagih Dous souligne aussi l’importance de ces rencontres musicales : «Grâce à ces rencontres on peut découvrir tout ce qui est autour du Méditerranée. On fait de la musique avec plusieurs couleurs : celles de Corse, d'Espagne, d'Italie et de plusieurs pays arabes. Pour nous la musique est une langue mondiale qui n'a pas de barrière ».
Mais pourquoi ce nom de Saltana? « Saltana, est un verbe qui donne l'extase. Pourquoi? Parce que dans notre musique, on a les quarts de temps. Un quart de temps, c'est quatre parties sur un seul temps musical et ça donne des profondeurs. Ça touche plus le cœur ».
Leur musique est interprétée par plusieurs instruments tels la flûte bambou, le tambourin à cymbales, la tabla ou le synthé. Grâce à ceux-ci le groupe recrée les sonorités magiques de la musique orientale et rend hommage aux plus grands classiques égyptiens.
Aux musiciens s’ajoute un phénomène : le derviche tourneur Memo Sapour. Héritier prestigieux d’un art original, Memo incarne la continuité d’un patrimoine aux origines pharaoniques. Danseur, chorégraphe et artiste égyptien, spécialisé dans les danses folkloriques égyptiennes (tanoura, saïdi, nubien..), il allie, depuis plus de 26 ans d’expérience sur scène, la tradition et la modernité à travers ses performances, créations chorégraphiques et costumes uniques.
Wagih Dous souligne aussi l’importance de ces rencontres musicales : «Grâce à ces rencontres on peut découvrir tout ce qui est autour du Méditerranée. On fait de la musique avec plusieurs couleurs : celles de Corse, d'Espagne, d'Italie et de plusieurs pays arabes. Pour nous la musique est une langue mondiale qui n'a pas de barrière ».
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