Voici le communiqué :
« I Ghjovanni Agricultori Indipendenti di Corsica Suprana souhaitent rencontrer le Président de l’ODARC, suite à son communiqué paru dans la presse du 26 juin 2020.
En effet, il nous semble important de clarifier des déclarations tout à fait inappropriées, notamment en stigmatisant une nouvelle fois les agriculteurs à un moment ou les éleveurs corses subissent de plein fouet les conséquences européennes et françaises de la non-reconnaissance des parcours pastoraux méditerranéens.
Il est difficile d’entendre qu’à l’instar de l’affirmation européenne, la pâture sur ces parcours pastoraux est considérée comme une fraude en oubliant que la profession unanime avait demandé l'application stricte de l'article 60 ("clause de contournement") pour limiter les abus de déclaration. Ou encore parler de fraude sur des parcelles déclarées sans autorisation alors que la Corse n'en finit pas de souffrir du désordre foncier ambiant que personne n'a su régler à ce jour.
En pleine crise sanitaire et sociale il est malvenu de jeter l’opprobre sur une filière économique de Corse.
Les théories simplistes comme LA Chambre unique qui serait la réponse principale aux problèmes agricoles de la Corse n’ont pas lieu d’être dans les projets d’un Président d’Office du Développement.
Les solutions sont forcément plus complexes et doivent être, pour le moins, beaucoup plus discutées avec tous les agriculteurs sans exclusive. C'est pour cela que nous allons contacter l’ensemble des syndicats agricoles de Corse qui partagent notre avis et qui se joindraient à nous pour une rencontre salutaire avec le Président de l’ODARC.
Aujourd’hui, en pleine préparation de la nouvelle PAC, plus que jamais il nous semble opportun de travailler ensemble dans la concertation plutôt que de provoquer la division, de monter un groupe d’agriculteurs contre un autre, une filière contre une autre et finalement faire le jeu de ceux qui ne veulent pas faire progresser notre pays. »
« I Ghjovanni Agricultori Indipendenti di Corsica Suprana souhaitent rencontrer le Président de l’ODARC, suite à son communiqué paru dans la presse du 26 juin 2020.
En effet, il nous semble important de clarifier des déclarations tout à fait inappropriées, notamment en stigmatisant une nouvelle fois les agriculteurs à un moment ou les éleveurs corses subissent de plein fouet les conséquences européennes et françaises de la non-reconnaissance des parcours pastoraux méditerranéens.
Il est difficile d’entendre qu’à l’instar de l’affirmation européenne, la pâture sur ces parcours pastoraux est considérée comme une fraude en oubliant que la profession unanime avait demandé l'application stricte de l'article 60 ("clause de contournement") pour limiter les abus de déclaration. Ou encore parler de fraude sur des parcelles déclarées sans autorisation alors que la Corse n'en finit pas de souffrir du désordre foncier ambiant que personne n'a su régler à ce jour.
En pleine crise sanitaire et sociale il est malvenu de jeter l’opprobre sur une filière économique de Corse.
Les théories simplistes comme LA Chambre unique qui serait la réponse principale aux problèmes agricoles de la Corse n’ont pas lieu d’être dans les projets d’un Président d’Office du Développement.
Les solutions sont forcément plus complexes et doivent être, pour le moins, beaucoup plus discutées avec tous les agriculteurs sans exclusive. C'est pour cela que nous allons contacter l’ensemble des syndicats agricoles de Corse qui partagent notre avis et qui se joindraient à nous pour une rencontre salutaire avec le Président de l’ODARC.
Aujourd’hui, en pleine préparation de la nouvelle PAC, plus que jamais il nous semble opportun de travailler ensemble dans la concertation plutôt que de provoquer la division, de monter un groupe d’agriculteurs contre un autre, une filière contre une autre et finalement faire le jeu de ceux qui ne veulent pas faire progresser notre pays. »
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