À Furiani, Michel Simonpietri, maire de la commune depuis 2014, brigue un nouveau mandat. Seul candidat en lice, sa liste « Furiani » est issue d’une union entre sa majorité sortante et l’opposition. Une démarche qu’il juge avoir été faite dans l’intérêt de la commune afin de mener à bien les projets.
Pourquoi avoir fait le choix de vous représenter ?
Je repars car j’ai encore des idées et des projets dans la tête et j’ai envie de les terminer.
Ce qui marque les élections municipales à Furiani, c’est la présence d’une seule liste et l’union entre la majorité et l’opposition.
C’est ce qu’il aurait dû y avoir dans toutes les communes. L’intérêt, c’est l’intérêt de Furiani. Avec Enzo Martelli, on a siégé ensemble et on discutait. Et on s’est rendu compte qu’on est d’accord sur tout. Sur les projets, il peut y avoir de petites différences, mais pas dans l’ensemble. L’élection municipale n’est pas une élection politique, mais on en fait une élection politique avec ceux qui sont pour et contre. Aujourd’hui, on œuvre pour la commune, avec une liste commune, mais chacun garde ses convictions politiques.
Vous défendez quand même votre bilan. Quel est-il ?
On n’a pas tout fait, mais on a fait beaucoup de choses. Ma priorité, ce sont les enfants. On a fait la cantine, la crèche, les écoles, les centres aérés, les parcs. Il y a encore beaucoup de choses à faire, mais je pense que les habitants sont contents. C’est une commune à visage humain, avec de la solidarité et de la tolérance.
Vos projets pour la prochaine mandature ?
Il y a le cœur de ville sur la place de la mairie. On va faire un grand parking au niveau du parc de Lucianella. On va refaire l’école U Lustincu, qui commence à dater. On va végétaliser les cours. On va sortir aussi un jardin pédagogique pour essayer d’alimenter la cantine.
Vous évoquez l’importance d’avoir un cœur de ville. C’est l’un des défis ?
C’est compliqué car on s’aperçoit que, quand les communes sont dispersées, il n’y a pas cette communauté. C’est compliqué car il n’y a pas cette cohésion. On va essayer de faire des repas dans les lotissements. Au village, on a créé une épicerie, un bar, un salon de coiffure, une miellerie.
Furiani est une commune attractive. Comment conjuguer augmentation de la population et développement urbain ?
Je ne suis pas pour étendre à l’infini comme d’autres communes. Ce qu’on a, c’est déjà bien. Il faut essayer d’avoir une cohésion. Furiani, c’est bien, car c’est calme, il y a des écoles, des crèches, un cinéma. Il y a tout.
Deux grands espaces sur la commune, et des projets : le stade du Bastio et le site de l’usine Macotab ?
Malheureusement, la Macotab, on n’avait pas les moyens de l’acheter. Pour le stade du Bastio, on va essayer de le déplacer du côté du refuge à Fornaccia et faire à la place un centre médical et des petits appartements pour les seniors.
L’autre enjeu de l’élection, c’est la CAB. Quel que soit le résultat, Bastia aura un nouveau maire. Vous suivez ça de près ?
On soutient bien sûr la liste de Gilles Simeoni. Du point de vue de la CAB, il n’y aura pas de changement. Même si le résultat est défavorable à Simeoni, le président ne bougera pas. Bastia a 15 voix, majorité et opposition, les autres communes 25 voix. Les communes sont toutes liées.
Les noms de la liste "Furiani"
SIMONPIETRI Pierre-Michel
GIAMARCHI Marie Dominique
POZZO DI BORGO Louis
PIACENTINI-SIMONI Céline
BIAGGINI Jean
ALBERTINI Francine
MARTEL Enzo
LOMBARDO Florence
BATTESTI Gilles
AJACCIO Catherine
CECCARELLI Gerard
NUTTI MATTEI Laetitia
SILVESTRI Dominique
BERTOLUCCI Marie-Christine
SIMONI Pierre-Baptiste
LECA Coralie
CAMPANA Jean Charles
VEISON MARCELLI Nathalie
AGOSTINI Antoine
FICO Aurélie
CASANOVA Jean-Pierre
BALIARDO DARNAUD Laure
NUTTI Thierry
UGOLINI Nuria
D’ORIANO Frederic
SARTORI Stephanie
CIONI Gilles
PORTA Marine
POGGI Jean-Paul
BIANCHI Jeanne
MADEDDU Patrice
Pourquoi avoir fait le choix de vous représenter ?
Je repars car j’ai encore des idées et des projets dans la tête et j’ai envie de les terminer.
Ce qui marque les élections municipales à Furiani, c’est la présence d’une seule liste et l’union entre la majorité et l’opposition.
C’est ce qu’il aurait dû y avoir dans toutes les communes. L’intérêt, c’est l’intérêt de Furiani. Avec Enzo Martelli, on a siégé ensemble et on discutait. Et on s’est rendu compte qu’on est d’accord sur tout. Sur les projets, il peut y avoir de petites différences, mais pas dans l’ensemble. L’élection municipale n’est pas une élection politique, mais on en fait une élection politique avec ceux qui sont pour et contre. Aujourd’hui, on œuvre pour la commune, avec une liste commune, mais chacun garde ses convictions politiques.
Vous défendez quand même votre bilan. Quel est-il ?
On n’a pas tout fait, mais on a fait beaucoup de choses. Ma priorité, ce sont les enfants. On a fait la cantine, la crèche, les écoles, les centres aérés, les parcs. Il y a encore beaucoup de choses à faire, mais je pense que les habitants sont contents. C’est une commune à visage humain, avec de la solidarité et de la tolérance.
Vos projets pour la prochaine mandature ?
Il y a le cœur de ville sur la place de la mairie. On va faire un grand parking au niveau du parc de Lucianella. On va refaire l’école U Lustincu, qui commence à dater. On va végétaliser les cours. On va sortir aussi un jardin pédagogique pour essayer d’alimenter la cantine.
Vous évoquez l’importance d’avoir un cœur de ville. C’est l’un des défis ?
C’est compliqué car on s’aperçoit que, quand les communes sont dispersées, il n’y a pas cette communauté. C’est compliqué car il n’y a pas cette cohésion. On va essayer de faire des repas dans les lotissements. Au village, on a créé une épicerie, un bar, un salon de coiffure, une miellerie.
Furiani est une commune attractive. Comment conjuguer augmentation de la population et développement urbain ?
Je ne suis pas pour étendre à l’infini comme d’autres communes. Ce qu’on a, c’est déjà bien. Il faut essayer d’avoir une cohésion. Furiani, c’est bien, car c’est calme, il y a des écoles, des crèches, un cinéma. Il y a tout.
Deux grands espaces sur la commune, et des projets : le stade du Bastio et le site de l’usine Macotab ?
Malheureusement, la Macotab, on n’avait pas les moyens de l’acheter. Pour le stade du Bastio, on va essayer de le déplacer du côté du refuge à Fornaccia et faire à la place un centre médical et des petits appartements pour les seniors.
L’autre enjeu de l’élection, c’est la CAB. Quel que soit le résultat, Bastia aura un nouveau maire. Vous suivez ça de près ?
On soutient bien sûr la liste de Gilles Simeoni. Du point de vue de la CAB, il n’y aura pas de changement. Même si le résultat est défavorable à Simeoni, le président ne bougera pas. Bastia a 15 voix, majorité et opposition, les autres communes 25 voix. Les communes sont toutes liées.
Les noms de la liste "Furiani"
SIMONPIETRI Pierre-Michel
GIAMARCHI Marie Dominique
POZZO DI BORGO Louis
PIACENTINI-SIMONI Céline
BIAGGINI Jean
ALBERTINI Francine
MARTEL Enzo
LOMBARDO Florence
BATTESTI Gilles
AJACCIO Catherine
CECCARELLI Gerard
NUTTI MATTEI Laetitia
SILVESTRI Dominique
BERTOLUCCI Marie-Christine
SIMONI Pierre-Baptiste
LECA Coralie
CAMPANA Jean Charles
VEISON MARCELLI Nathalie
AGOSTINI Antoine
FICO Aurélie
CASANOVA Jean-Pierre
BALIARDO DARNAUD Laure
NUTTI Thierry
UGOLINI Nuria
D’ORIANO Frederic
SARTORI Stephanie
CIONI Gilles
PORTA Marine
POGGI Jean-Paul
BIANCHI Jeanne
MADEDDU Patrice
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