Désigné par l'accusation comme "le meneur", Carlu-Andria Sisti, 39 ans, absent devant le tribunal correctionnel de Marseille, et l'ami avec lequel il entretenait un lien "quasi-fraternel", Pierre-François Stary, 40 ans, avaient été interpellés le 3 mai 2021 dans un véhicule avec deux armes à bord.
Les enquêteurs avaient découvert un fusil de chasse de fabrication russe sous le matelas dans la chambre à coucher de Carlu-Andria Sisti et un stock d'armes dans le gîte pour randonneurs tenu par son frère.
Le tribunal a délivré un mandat d’arrêt contre eux et prononcé une interdiction de détenir une arme pendant quinze ans.
Quatre autres prévenus ayant comparu depuis mardi à leurs côtés ont été condamnés à des peines allant de 3.000 euros d’amende à cinq ans de prison, l'accusation leur prêtant un rôle de logisticiens, fournisseurs de véhicules volés puis maquillés et d'armes. Un cinquième, jugé uniquement pour un recel de véhicules volés, a été relaxé.
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs surveillaient cette équipe, ayant notamment assisté à des exercices de tirs dans le maquis et observé les multiples précautions prises dans leurs déplacements et leurs échanges.
Le procureur avait réclamé jeudi dans son réquisitoire 14 ans de prison contre Carlu-Andria Sisti et 13 ans contre Pierre-François Stary, évoquant une "concurrence entre bandes rivales" autour d'intérêts économiques.
Selon le magistrat, l'embrasement de la Plaine Orientale avec de nombreux assassinats depuis 2011 résulterait du développement de la promotion immobilière et hôtelière dans cette partie de l'île auparavant préservée, stimulant des "appétits affairistes". Il a énuméré de nombreuses morts violentes dont la tuerie de Silvareccio, le 3 juillet 2013, avec trois morts et un rescapé.
Selon une hypothèse des enquêteurs, c’est ce survivant Jean-François Servetto qui aurait pu être la cible de cette équipe. Victime après la tuerie de Silvareccio d’une tentative de meurtre en 2021, il a été assassiné en septembre 2022.
Durant l’enquête, Carlu-Andria Sisti avait reconnu être "receleur de véhicules, détenteur d’armes" mais réfuté toute préparation d'assassinat ou de braquage. Il avait assuré ne pas avoir le désir de venger son père et son oncle assassinés en avril 2012 mais vouloir se protéger de personnes voulant attenter à sa vie.
Les enquêteurs avaient découvert un fusil de chasse de fabrication russe sous le matelas dans la chambre à coucher de Carlu-Andria Sisti et un stock d'armes dans le gîte pour randonneurs tenu par son frère.
Le tribunal a délivré un mandat d’arrêt contre eux et prononcé une interdiction de détenir une arme pendant quinze ans.
Quatre autres prévenus ayant comparu depuis mardi à leurs côtés ont été condamnés à des peines allant de 3.000 euros d’amende à cinq ans de prison, l'accusation leur prêtant un rôle de logisticiens, fournisseurs de véhicules volés puis maquillés et d'armes. Un cinquième, jugé uniquement pour un recel de véhicules volés, a été relaxé.
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs surveillaient cette équipe, ayant notamment assisté à des exercices de tirs dans le maquis et observé les multiples précautions prises dans leurs déplacements et leurs échanges.
Le procureur avait réclamé jeudi dans son réquisitoire 14 ans de prison contre Carlu-Andria Sisti et 13 ans contre Pierre-François Stary, évoquant une "concurrence entre bandes rivales" autour d'intérêts économiques.
Selon le magistrat, l'embrasement de la Plaine Orientale avec de nombreux assassinats depuis 2011 résulterait du développement de la promotion immobilière et hôtelière dans cette partie de l'île auparavant préservée, stimulant des "appétits affairistes". Il a énuméré de nombreuses morts violentes dont la tuerie de Silvareccio, le 3 juillet 2013, avec trois morts et un rescapé.
Selon une hypothèse des enquêteurs, c’est ce survivant Jean-François Servetto qui aurait pu être la cible de cette équipe. Victime après la tuerie de Silvareccio d’une tentative de meurtre en 2021, il a été assassiné en septembre 2022.
Durant l’enquête, Carlu-Andria Sisti avait reconnu être "receleur de véhicules, détenteur d’armes" mais réfuté toute préparation d'assassinat ou de braquage. Il avait assuré ne pas avoir le désir de venger son père et son oncle assassinés en avril 2012 mais vouloir se protéger de personnes voulant attenter à sa vie.
-
Congrès des experts-comptables de Corse : une matinée sous le signe de la facture électronique et de l'humain
-
À Bastelicaccia, des pieds de cannabis découverts au domicile d'un particulier
-
Le foot corse dans la lumière de Festi Lumi, encore ce soir et demain à Bonifacio
-
Bastia : Nazione occupe une agence bancaire et réclame un système bancaire au service de la Corse
-
A màghjina - A ghjesgia di Coti-Chjavari, trà celu è mare, guardiana di u mare d'Aiacciu









Envoyer à un ami
Version imprimable






