Le 12 février, la signature d'une convention entre la Collectivité de Corse et les Eaux d'Orezza entérinait l'avenir de la société mais pas celui de son directeur industriel Jean-Louis Rossi. Dans la semaine du 22 mars, l'homme a reçu une nouvelle lettre de licenciement pour faute. Ce dernier était convoqué ce mardi 30 mars pour un entretien préalable à la mise à pied. Actuellement en arrêt maladie il n'a pas pu s'y rendre et malgré sa demande, la direction aurait refusé le report de l'entretien.
Par la suite, le Syndicat des travailleurs corses se serait rapproché de l'avocat de Marie-Laurence Mora dirigeante de la SNEEMO (Société Nouvelle d'Exploitation des Eaux Minérales d'Orezza) pour demander les motifs de ce licenciement. "Nous n'avons pas eu de retour de la part de la direction. On ne connait toujours pas les éléments qui ont généré la procédure", assure Jean Brignole porte parole national du STC qui dénonce "une nouvelle situation inquiétante qui ne peut que préoccuper les salariés de l'entreprise".
En janvier dernier, le directeur de production avait déjà été sous le coup d'une procédure de licenciement. Le STC était monté au créneau et finalement, le 22 janvier il avait obtenu de la direction la réintégration de Jean-Louis Rossi avec un simple avertissement.
L'arrivée dans les prochains jours d'un directeur de site qui était attendu pour janvier laisse Jean Brignole perplexe : "est-ce une manière de se débarrasser de monsieur Rossi ?"
La direction des Eaux d’Orezza, sollicitée, n’avait toujours pas fait connaître sa position sur le sujet ce jeudi soir.
Par la suite, le Syndicat des travailleurs corses se serait rapproché de l'avocat de Marie-Laurence Mora dirigeante de la SNEEMO (Société Nouvelle d'Exploitation des Eaux Minérales d'Orezza) pour demander les motifs de ce licenciement. "Nous n'avons pas eu de retour de la part de la direction. On ne connait toujours pas les éléments qui ont généré la procédure", assure Jean Brignole porte parole national du STC qui dénonce "une nouvelle situation inquiétante qui ne peut que préoccuper les salariés de l'entreprise".
En janvier dernier, le directeur de production avait déjà été sous le coup d'une procédure de licenciement. Le STC était monté au créneau et finalement, le 22 janvier il avait obtenu de la direction la réintégration de Jean-Louis Rossi avec un simple avertissement.
L'arrivée dans les prochains jours d'un directeur de site qui était attendu pour janvier laisse Jean Brignole perplexe : "est-ce une manière de se débarrasser de monsieur Rossi ?"
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