Le rythme de vaccination doit s’accélérer. Alors que la campagne contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) touche à sa fin le 31 décembre, la préfecture appelle à amplifier le mouvement. Dans un communiqué publié ce lundi, elle indique qu’« au 17 novembre 2025, 32 % du cheptel insulaire a été vacciné ». Un niveau jugé insuffisant par les services de l’État alors que « peu d’effets secondaires directement imputables à la vaccination ont été signalés ».
Dans ce communiqué la préfecture rappelle que la DNC est « une maladie très contagieuse et fortement préjudiciable à la santé des bovins », bien qu’elle ne soit « pas transmissible à l’humain, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés, ni par piqûres d’insectes vecteurs ». Si la Corse reste « aujourd’hui toujours indemne de DNC », la menace venue de Sardaigne et la situation sanitaire sur le plan européen « appellent toujours à la vigilance ». En France continentale, notamment, « trois zones jusqu’alors indemnes et éloignées de la zone d’émergence de la maladie ont été déclarées infectées à la suite de mouvements d’animaux malades », tandis qu’en Espagne, « un premier foyer a été déclaré en Catalogne le 3 octobre 2025 et depuis la situation est évolutive ».
Face à la situation et à la demande des filières, l’État avait autorisé une vaccination préventive, mesure exceptionnelle qui n’avait été accordée par la ministre de l’Agriculture qu’en Corse « du fait de sa proximité avec la Sardaigne où sévit l’épidémie ». La campagne de vaccination, lancée le 1er septembre, cible aujourd’hui « l’ensemble du cheptel bovin de l’île » et est obligatoire. « Le non-respect de cette obligation entraînera pour les détenteurs d’animaux des suites administratives – voire pénales », souligne la préfecture.
À l’approche de la fin de la campagne de vaccination, les autorités appellent donc les retardataires à se mobiliser. « Les éleveurs et éleveuses sont invités à prendre contact avec leur vétérinaire dans les plus brefs délais », écrit la préfecture. Les services vétérinaires de Corse-du-Sud et de Haute-Corse ont d’ailleurs « adressé un courrier à l’ensemble des propriétaires de bovins n’ayant pas encore vacciné leur cheptel pour leur rappeler leur obligation de vaccination ».
Preuve des effets de la vaccination, en Italie, à la suite « de la large campagne sur l’ensemble du cheptel sarde, le rythme de détection décélère » et « la dernière déclaration date du 30 octobre 2025 », indique la préfecture de Corse.
Dans ce communiqué la préfecture rappelle que la DNC est « une maladie très contagieuse et fortement préjudiciable à la santé des bovins », bien qu’elle ne soit « pas transmissible à l’humain, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés, ni par piqûres d’insectes vecteurs ». Si la Corse reste « aujourd’hui toujours indemne de DNC », la menace venue de Sardaigne et la situation sanitaire sur le plan européen « appellent toujours à la vigilance ». En France continentale, notamment, « trois zones jusqu’alors indemnes et éloignées de la zone d’émergence de la maladie ont été déclarées infectées à la suite de mouvements d’animaux malades », tandis qu’en Espagne, « un premier foyer a été déclaré en Catalogne le 3 octobre 2025 et depuis la situation est évolutive ».
Face à la situation et à la demande des filières, l’État avait autorisé une vaccination préventive, mesure exceptionnelle qui n’avait été accordée par la ministre de l’Agriculture qu’en Corse « du fait de sa proximité avec la Sardaigne où sévit l’épidémie ». La campagne de vaccination, lancée le 1er septembre, cible aujourd’hui « l’ensemble du cheptel bovin de l’île » et est obligatoire. « Le non-respect de cette obligation entraînera pour les détenteurs d’animaux des suites administratives – voire pénales », souligne la préfecture.
À l’approche de la fin de la campagne de vaccination, les autorités appellent donc les retardataires à se mobiliser. « Les éleveurs et éleveuses sont invités à prendre contact avec leur vétérinaire dans les plus brefs délais », écrit la préfecture. Les services vétérinaires de Corse-du-Sud et de Haute-Corse ont d’ailleurs « adressé un courrier à l’ensemble des propriétaires de bovins n’ayant pas encore vacciné leur cheptel pour leur rappeler leur obligation de vaccination ».
Preuve des effets de la vaccination, en Italie, à la suite « de la large campagne sur l’ensemble du cheptel sarde, le rythme de détection décélère » et « la dernière déclaration date du 30 octobre 2025 », indique la préfecture de Corse.
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