Dans ce courrier, le collectif affirme vouloir « prévenir, responsabiliser et éviter une rupture durable entre le monde de la chasse et la société civile». Il insiste également sur le fait que la démarche « n’est ni idéologique ni hostile » mais vise une amélioration des pratiques.
La chasse reste, en Corse, une pratique historique et largement partagée. « Il n’existe pratiquement pas de famille qui n’ait un chasseur parmi ses proches », souligne la lettre du collectif Voce Cani di Corsica. Cet enracinement explique la sensibilité du sujet et la prudence de nombreux acteurs lorsqu’il s’agit d’en débattre publiquement.
Pour beaucoup de chasseurs insulaires, la chasse fait partie du patrimoine culturel et rural, au même titre que certaines pratiques agricoles ou pastorales. Plusieurs fédérations locales rappellent régulièrement leur attachement à une pratique encadrée et responsable, même si elles ne se sont pas encore exprimées sur ce courrier précis.
Le collectif évoque néanmoins des situations qu’il estime préoccupantes : chiens attachés en permanence, abris jugés insuffisants, suivi vétérinaire parfois absent ou encore abandons en refuge. Selon le document, « en Corse, près de 80 % des chiens accueillis en refuge seraient des chiens de chasse. »
.
Les auteurs précisent toutefois que ces dérives, « lorsqu’elles sont avérées, contreviennent à la loi mais aussi à l’éthique que nombre de chasseurs revendiquent », reconnaissant implicitement que ces pratiques ne concernent pas l’ensemble du milieu cynégétique.
Au-delà du constat, le collectif demande un échange structuré avec les instances cynégétiques. Il estime qu’un « signal clair appelant à la responsabilité et au respect du cadre légal aurait un impact considérable » .
Cette initiative intervient dans un contexte où la question du bien-être animal occupe une place croissante dans le débat public, y compris dans les territoires où la chasse reste une tradition vivace.
***
La lettre est signée pour le collectif Voce Cani di Corsica par Joëlle Acquaviva, avocate en droit animalier, Dominique Guilherme, ex vice-présidente association Pietranimalia, enquêtrice et Laurence Constantin, présidente association Global Earth Keeper
La chasse reste, en Corse, une pratique historique et largement partagée. « Il n’existe pratiquement pas de famille qui n’ait un chasseur parmi ses proches », souligne la lettre du collectif Voce Cani di Corsica. Cet enracinement explique la sensibilité du sujet et la prudence de nombreux acteurs lorsqu’il s’agit d’en débattre publiquement.
Pour beaucoup de chasseurs insulaires, la chasse fait partie du patrimoine culturel et rural, au même titre que certaines pratiques agricoles ou pastorales. Plusieurs fédérations locales rappellent régulièrement leur attachement à une pratique encadrée et responsable, même si elles ne se sont pas encore exprimées sur ce courrier précis.
Le collectif évoque néanmoins des situations qu’il estime préoccupantes : chiens attachés en permanence, abris jugés insuffisants, suivi vétérinaire parfois absent ou encore abandons en refuge. Selon le document, « en Corse, près de 80 % des chiens accueillis en refuge seraient des chiens de chasse. »
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Les auteurs précisent toutefois que ces dérives, « lorsqu’elles sont avérées, contreviennent à la loi mais aussi à l’éthique que nombre de chasseurs revendiquent », reconnaissant implicitement que ces pratiques ne concernent pas l’ensemble du milieu cynégétique.
Au-delà du constat, le collectif demande un échange structuré avec les instances cynégétiques. Il estime qu’un « signal clair appelant à la responsabilité et au respect du cadre légal aurait un impact considérable » .
Cette initiative intervient dans un contexte où la question du bien-être animal occupe une place croissante dans le débat public, y compris dans les territoires où la chasse reste une tradition vivace.
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La lettre est signée pour le collectif Voce Cani di Corsica par Joëlle Acquaviva, avocate en droit animalier, Dominique Guilherme, ex vice-présidente association Pietranimalia, enquêtrice et Laurence Constantin, présidente association Global Earth Keeper
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