A l'occasion d'une journée nationale de mobilisation, les kinésithérapeutes du centre hospitalier de Bastia se sont réunis ce jeudi matin au siège de la CGT de l'hôpital.
Cela fait à présent un peu plus d'un mois qu'ils sont en grève et réclament la reconnaissance de leur cinq années d'études contre trois reconnues actuellement. Leur statut actuel ne prend pas en compte la première année de médecine.
La reconnaissance de leurs BAC+ 5 rajouterait près de 300 euros sur la fiche de paie d'un kinésithérapeutes échelon 1.
"Une augmentation considérable lorsque l'on sait que des jeunes praticiens doivent rembourser leurs prêts étudiants tous les mois" explique Chantal Risticoni, la secrétaire adjointe de la CGT du CHU de Bastia.
"On ne demande pas quelque chose d'extraordinaire. La reconnaissance d'un diplôme c'est aussi la reconnaissance de la profession. Si rien ne change les jeunes diplômés ne se tourneront plus vers une carrière hospitalière peu attractive, ils iront vers les professions libérales. Il faut les fidéliser".
Des négociations entre les syndicats et le directeur de l'hôpital sont ouvertes depuis avril.
Sans évolutions favorables les kinésithérapeutes arrêteront les astreintes. Une décision prise à contrecœur car leur but n'est pas de pénaliser les patients.
Cela fait à présent un peu plus d'un mois qu'ils sont en grève et réclament la reconnaissance de leur cinq années d'études contre trois reconnues actuellement. Leur statut actuel ne prend pas en compte la première année de médecine.
La reconnaissance de leurs BAC+ 5 rajouterait près de 300 euros sur la fiche de paie d'un kinésithérapeutes échelon 1.
"Une augmentation considérable lorsque l'on sait que des jeunes praticiens doivent rembourser leurs prêts étudiants tous les mois" explique Chantal Risticoni, la secrétaire adjointe de la CGT du CHU de Bastia.
"On ne demande pas quelque chose d'extraordinaire. La reconnaissance d'un diplôme c'est aussi la reconnaissance de la profession. Si rien ne change les jeunes diplômés ne se tourneront plus vers une carrière hospitalière peu attractive, ils iront vers les professions libérales. Il faut les fidéliser".
Des négociations entre les syndicats et le directeur de l'hôpital sont ouvertes depuis avril.
Sans évolutions favorables les kinésithérapeutes arrêteront les astreintes. Une décision prise à contrecœur car leur but n'est pas de pénaliser les patients.
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