" Hier soir, entouré des siens, notre père a vaillamment mené son dernier combat et nous a quittés. Et une étoile de la vie en liberté s'est allumée ", annonce avec émotion sa fille Emmanuelle.
Il repose jusqu'à lundi 13 heures a l'Immaculée Conception à Bastia.
La levée du corps aura lieu à 14 heures.
Les obsèques seront célébrées dans son village de Sorio le même jour lundi à 15 heures.
Il repose jusqu'à lundi 13 heures a l'Immaculée Conception à Bastia.
La levée du corps aura lieu à 14 heures.
Les obsèques seront célébrées dans son village de Sorio le même jour lundi à 15 heures.
Il y a quelques temps BRUT lui avait consacré ce sujet. « J’ai quitté le monde des fous en 2010 », confiait-il dans cette interview accordée à Brut.
Sur une parcelle de maquis prêtée par une amie, il avait aménagé un mode de vie en quasi-autarcie : quelques panneaux solaires, un potager, une vigne. « Il faut avoir cette facilité de s’émerveiller devant les choses », expliquait-il. Loin de l’agitation, Jo disait trouver dans la simplicité un équilibre qu’il ne retrouvait plus ailleurs.
S’il se défendait d’être un ermite, son isolement était, néanmoins presque total. Il ne quittait sa plage qu’une fois par an, à Noël et au Nouvel An, pour retrouver ses proches. « Je souhaite à tout le monde d’avoir une vie comme la mienne », assurait-il.
Ce retrait volontaire, Jo le présentait comme une réponse à ce qu’il jugeait insupportable dans la société contemporaine : la vitesse, la consommation, la perte de lien avec l’essentiel. En vivant seul, il disait avoir trouvé « la paix ».
Elle est éternelle désormais.
Sur une parcelle de maquis prêtée par une amie, il avait aménagé un mode de vie en quasi-autarcie : quelques panneaux solaires, un potager, une vigne. « Il faut avoir cette facilité de s’émerveiller devant les choses », expliquait-il. Loin de l’agitation, Jo disait trouver dans la simplicité un équilibre qu’il ne retrouvait plus ailleurs.
S’il se défendait d’être un ermite, son isolement était, néanmoins presque total. Il ne quittait sa plage qu’une fois par an, à Noël et au Nouvel An, pour retrouver ses proches. « Je souhaite à tout le monde d’avoir une vie comme la mienne », assurait-il.
Ce retrait volontaire, Jo le présentait comme une réponse à ce qu’il jugeait insupportable dans la société contemporaine : la vitesse, la consommation, la perte de lien avec l’essentiel. En vivant seul, il disait avoir trouvé « la paix ».
Elle est éternelle désormais.
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