(Photo par PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)
"Ce qui est confirmé", c'est "le fait qu'il n'y ait eu qu'un seul tir", a exposé le Pnaco, rappelant qu'"il y avait eu des questions sur plusieurs détonations entendues".
"Plusieurs blessures" ont été constatées sur le défunt, car "la balle a visiblement également traversé le bras", a-t-on précisé de même source. La munition provient d'un "fusil de chasse, au sens large". Mais, à ce stade, le Pnaco n'en sait pas davantage: "nous sommes en train d'investiguer sur le type d'arme et de calibre".
Alain Orsoni a été touché en pleine poitrine dans "un tir à longue distance", avaient indiqué le procureur d'Ajaccio et une source proche du dossier.
Dès le jour des faits, le Pnaco, nouveau parquet, s'est saisi de l'enquête, en cosaisine avec la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.
Alain Orsoni, 71 ans, a été abattu lundi aux obsèques de sa mère dans le petit village de Vero, suscitant une nouvelle onde de choc sur l'île de beauté, ravagée par les luttes intestines entre bandes criminelles.
Les investigations ont été confiées à la police judiciaire d'Ajaccio ainsi qu'à l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLO), pour "meurtre en bande organisée", "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime" et "participation à une organisation criminelle".
C'est la première enquête dont s'est saisi le Pnaco depuis son entrée en fonction le 5 janvier, "au regard notamment de la qualité de la victime et de son appartenance au milieu corse", avait-il précisé à l'AFP.
Alain Orsoni faisait des allers-retours entre la Corse et le Nicaragua depuis plusieurs années et était rentré dans l'île pour assister aux funérailles de sa mère dans son village natal.
"Plusieurs blessures" ont été constatées sur le défunt, car "la balle a visiblement également traversé le bras", a-t-on précisé de même source. La munition provient d'un "fusil de chasse, au sens large". Mais, à ce stade, le Pnaco n'en sait pas davantage: "nous sommes en train d'investiguer sur le type d'arme et de calibre".
Alain Orsoni a été touché en pleine poitrine dans "un tir à longue distance", avaient indiqué le procureur d'Ajaccio et une source proche du dossier.
Dès le jour des faits, le Pnaco, nouveau parquet, s'est saisi de l'enquête, en cosaisine avec la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.
Alain Orsoni, 71 ans, a été abattu lundi aux obsèques de sa mère dans le petit village de Vero, suscitant une nouvelle onde de choc sur l'île de beauté, ravagée par les luttes intestines entre bandes criminelles.
Les investigations ont été confiées à la police judiciaire d'Ajaccio ainsi qu'à l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLO), pour "meurtre en bande organisée", "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime" et "participation à une organisation criminelle".
C'est la première enquête dont s'est saisi le Pnaco depuis son entrée en fonction le 5 janvier, "au regard notamment de la qualité de la victime et de son appartenance au milieu corse", avait-il précisé à l'AFP.
Alain Orsoni faisait des allers-retours entre la Corse et le Nicaragua depuis plusieurs années et était rentré dans l'île pour assister aux funérailles de sa mère dans son village natal.
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