« Tout ce qui est là aurait dû aller à la décharge » commente Patrice Pellegrin, directeur de la Falepa, au milieu des meubles, vêtements, livres et autres objets qui occupent les quelque 200 mètres carrés de la Recyclerie d’Ajaccio. « C’est de la folie, quand on voit ce que les gens jettent…» se désole t-il. C’est pourquoi la Falepa, depuis 15 ans, s’attelle à offrir une seconde vie à ces produits, tous issus de dons de particuliers, d’associations, d’entreprises ou d’institutionnels, en les proposant, à petits prix, aux Ajacciens. « L’idée est d’aider les gens qui n’ont pas beaucoup de moyens » indique Patrice Pellegrin.
Contrainte de fermer boutique en raison du confinement, l’équipe de la Falepa a tenu à réagir. « Nous avons pris contact avec Emmaüs, pour pouvoir être présents sur leur plateforme de vente en ligne » explique le directeur. Un choix militant pour l’association, qui préfère privilégier « un site de vente alternatif, solidaire et citoyen plutôt que d’aller sur Cdiscount, Amazon ou Wish ». Mais aussi un partenariat capital pour la Falepa, qui peut ainsi profiter des outils et de la visibilité du mouvement créé par l’Abbé Pierre : « C’est important pour nous car on bénéficie du support, de la newsletter, des abonnés sur les réseaux sociaux » détaille t-il.
Après trois mois de formation en visioconférence dispensée par Emmaüs aux six membres de l’équipe et un investissement de 500 € en matériel photo, l’association est fin prête à ouvrir sa boutique en ligne. Depuis plusieurs jours, deux salariées en contrat d’insertion, présentes sur place, s’activent pour réaliser annonces et photos des produits. « C’est du travail » confie Françoise, l’une d’elles.
La boutique est en ligne
10 heures, Patrice Pellegrin raccroche son téléphone. « C’est bon ! » s’exclame t-il, « la boutique est en ligne ». Les internautes peuvent donc désormais accéder aux 97 produits répertoriés par l’équipe. La boutique fonctionne selon un système de drive, qui présente pour le directeur l’avantage de favoriser le consommateur local : « L’intérêt, c’est que ce soient les Corses et les Ajacciens qui en profitent » conclut-il.
Vous pouvez retrouver la boutique ici : https://www.label-emmaus.co/fr/nos-boutiques/la-recyclerie-d-ajaccio-by-falepa-corsica/
Contrainte de fermer boutique en raison du confinement, l’équipe de la Falepa a tenu à réagir. « Nous avons pris contact avec Emmaüs, pour pouvoir être présents sur leur plateforme de vente en ligne » explique le directeur. Un choix militant pour l’association, qui préfère privilégier « un site de vente alternatif, solidaire et citoyen plutôt que d’aller sur Cdiscount, Amazon ou Wish ». Mais aussi un partenariat capital pour la Falepa, qui peut ainsi profiter des outils et de la visibilité du mouvement créé par l’Abbé Pierre : « C’est important pour nous car on bénéficie du support, de la newsletter, des abonnés sur les réseaux sociaux » détaille t-il.
Après trois mois de formation en visioconférence dispensée par Emmaüs aux six membres de l’équipe et un investissement de 500 € en matériel photo, l’association est fin prête à ouvrir sa boutique en ligne. Depuis plusieurs jours, deux salariées en contrat d’insertion, présentes sur place, s’activent pour réaliser annonces et photos des produits. « C’est du travail » confie Françoise, l’une d’elles.
La boutique est en ligne
10 heures, Patrice Pellegrin raccroche son téléphone. « C’est bon ! » s’exclame t-il, « la boutique est en ligne ». Les internautes peuvent donc désormais accéder aux 97 produits répertoriés par l’équipe. La boutique fonctionne selon un système de drive, qui présente pour le directeur l’avantage de favoriser le consommateur local : « L’intérêt, c’est que ce soient les Corses et les Ajacciens qui en profitent » conclut-il.
Vous pouvez retrouver la boutique ici : https://www.label-emmaus.co/fr/nos-boutiques/la-recyclerie-d-ajaccio-by-falepa-corsica/
-
Bonifacio s’est réapproprié le port de Cavallo, l’ancien gestionnaire conteste
-
Centre de tri de Monte, plan déchets de l'île et coffres d'amarrage dans le viseur du tribunal administratif de Bastia
-
La Collectivité de Corse veut s'appuyer sur le GIRTEC pour mieux connaître son patrimoine foncier
-
Swimrun à Tolla : 200 sportifs attendus à Tolla pour promouvoir le sport d'entreprise et le bien-être au travail
-
Ajaccio : le malaise du quartier Sainte-Lucie s'invite au conseil municipal, la Ville met en cause le désengagement de l'État et de la Collectivité de Corse


















Envoyer à un ami
Version imprimable






