C’est dans la Citadelle d’Ajaccio que la municipalité a célébré l’anniversaire de l’appel du 18 juin et rendu un hommage solennel au résistant Fred Scamaroni. Le prefet de Corse ainsi que Laurent Marcangeli, maire d’Ajaccio, se sont recueillis quelques instants dans ce qui fut la cellule où était enfermé Fred Scamaroni et où il est mort.
« Il y a 80 ans, un cri venu de Londres s'adressait à cette France qui ne voulait pas mourir, a rappelé Laurent Marcangeli.
Il y a 80 ans, le Général de Gaulle prenait sur ses épaules la responsabilité de représenter la France. Une France qui a capitulé, une France qui s'effondre sur ses valeurs les plus fondamentales. Il s'adresse à celles et ceux qui refusent de voir le pays s'agenouiller devant l'oppression.
Fred Scamaroni n'a pas 29 ans lorsqu'il meurt derrière ce mur. Envoyé depuis Londres pour unifier les réseaux de Résistance en Corse, il se met au service du Général et d'une certaine idée de la France. Arrêté puis torturé, il se donne la mort dans cette cellule et écrit avec son sang « je n’ai pas parlé, vive de Gaulle, vive la France ».
Il ne verra donc pas, quelques mois plus tard, la liesse de la Libération de la Corse, « premier morceau libéré de la France ».
Les drapeaux tricolores ont été brandis au son de la Marseillaise devant une assemblée émue et reconnaissante face aux sacrifices que bon nombre d’enfants de Corse dont Fred Scamaroni ont consenti pour permettre à la Corse d’être la première région libérée.
« Il y a 80 ans, un cri venu de Londres s'adressait à cette France qui ne voulait pas mourir, a rappelé Laurent Marcangeli.
Il y a 80 ans, le Général de Gaulle prenait sur ses épaules la responsabilité de représenter la France. Une France qui a capitulé, une France qui s'effondre sur ses valeurs les plus fondamentales. Il s'adresse à celles et ceux qui refusent de voir le pays s'agenouiller devant l'oppression.
Fred Scamaroni n'a pas 29 ans lorsqu'il meurt derrière ce mur. Envoyé depuis Londres pour unifier les réseaux de Résistance en Corse, il se met au service du Général et d'une certaine idée de la France. Arrêté puis torturé, il se donne la mort dans cette cellule et écrit avec son sang « je n’ai pas parlé, vive de Gaulle, vive la France ».
Il ne verra donc pas, quelques mois plus tard, la liesse de la Libération de la Corse, « premier morceau libéré de la France ».
Les drapeaux tricolores ont été brandis au son de la Marseillaise devant une assemblée émue et reconnaissante face aux sacrifices que bon nombre d’enfants de Corse dont Fred Scamaroni ont consenti pour permettre à la Corse d’être la première région libérée.
(Photos Michel Luccioni)
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