« L’agression du personnel pénitentiaire de Borgu faisant deux blessés à l'arme blanche nous interpelle dans un contexte de radicalisme islamique que nous ne cessons de dénoncer.
Et ce, malgré l'attitude d'un Préfet plutôt enclin à minimiser ce genre de situations, ce qui tranche avec le zèle affiché dans des domaines où il s'agit de faire barrage aux aspirations de notre peuple.
Au-delà de ces considérations conjoncturelles, nous constatons que les prisonniers politiques corses sont encore moins bien traités que des islamistes radicaux.
Nous prenons également acte du fait que le CD de Borgu est prêt à recevoir ce genre de détenus, plutôt que d'assurer le retour des prisonniers politiques Corses.
L'Etat français serait bien inspiré en récupérant ses ressortissants en proie à une radicalisation fanatique, et en rapatriant, dans un premier temps, les militants politiques corses, dont la vraie place, d'ailleurs, n'est pas en prison. »
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